Chaleur en hiver, fraîcheur en été à Hampstead? La thermopompe aérothermique fonctionne jusqu'à -25°C. Recevez plusieurs devis d'installateurs locaux sans frais.
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Thermopompe Aérothermique · Hampstead
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À Hampstead, en 2026, le coût d’une thermopompe aérothermique air-air se décide moins à partir de la marque que du type d’habitation majoritaire et de la capacité réelle à chauffer en hiver. Le parc immobilier local est plus âgé (maisons construites avant 1980 : 86,7 %) et, avec un haut taux de propriétaires (68,2 %), on voit souvent des projets de conversion à partir de systèmes de chauffage existants (plinthes électriques ou mazout) plutôt que des installations dans du “neuf”.
Pour cadrer les chiffres avec la réalité de la région de Montréal, on dimensionne à une température de calcul d’hiver de -23 °C et on tient compte d’environ 4 200 degrés-jours de chauffage. Cette combinaison pousse à vérifier la charge de chauffage, la façon dont on répartit la chaleur dans la maison (mono-zone vs multi-zones) et l’intégration électrique.
| Service | Ce qui est inclus | Durée | Prix |
|---|---|---|---|
| Installation complète (unité et pose) | appareil climat froid, pose, raccordement électrique, mise en service | 1 journée | 5 000 $–18 000 $ |
| Système multi-zones | têtes additionnelles réparties sur une unité extérieure | 1 à 2 jours | 900 $–3 800 $ |
| Bilan thermique | calcul de charge de chauffage à la température de calcul locale | 1 à 2 heures | 200 $–500 $ |
| Entretien annuel | serpentins, charge, dégivrage, filtres, drain | 1 à 2 heures | 175 $–400 $ |
| Conversion depuis plinthes ou mazout | installation, adaptation, conservation ou retrait du système existant | 1 à 2 jours | 5 000 $–18 000 $ |
Estimations pour une résidence typique de Hampstead. La capacité requise et la configuration du bâtiment déplacent ces montants davantage que la marque choisie.
Pour une thermopompe aérothermique à Hampstead, la subvention la plus directement “calculable” côté performance est LogisVert (Hydro-Québec). La logique est simple : l’aide est déterminée à partir de la capacité de chauffage mesurée à -8 °C (et exprimée en dollars par 1 000 BTU/h). En pratique, un appareil “climat froid” tend à obtenir un taux nettement supérieur à un ENERGY STAR standard, parce qu’il maintient mieux la capacité quand il fait vraiment froid—et c’est exactement ce qui compte dans notre région où on dimensionne à -23 °C.
Comment vous éviter de perdre l’admissibilité : il faut un appareil figurant sur la liste admissible, une installation par un entrepreneur qui a la licence RBQ appropriée (et pas seulement “une licence valide” sans la bonne sous-catégorie), et surtout une demande en ligne après les travaux dans le délai prévu. Conservez aussi les factures originales : sans elles, on ne peut pas justifier le projet.
Piège Rénoclimat : l’évaluation énergétique doit être réalisée avant les travaux d’amélioration, sinon l’admissibilité peut être compromise. Rénoclimat porte sur l’isolation, l’étanchéité, les portes et fenêtres, et la ventilation — pas sur la thermopompe elle-même. Le volet LogisVert peut se cumuler avec Rénoclimat si les deux font partie du même projet, mais l’ordre des étapes doit être respecté.
Quant aux montants : je ne publierai pas un “jusqu’à X $” sans confirmation du plafond du jour sur la source officielle. Le plus fiable est de consulter hydroquebec.com au moment où vous choisissez l’appareil admissible et que vous préparez la demande.
À Hampstead et dans la région de Montréal, je reste prudent : certains programmes mentionnés sur internet ne sont pas nécessairement acceptant de nouvelles demandes. Dans cette page, je ne présente pas ceux qui sont indiqués comme fermés comme s’ils étaient disponibles. Si vous tombez sur une offre “toute prête” via une source non confirmée, je vous conseille de la vérifier avant de vous engager.
À Hampstead, la question n’est pas “est-ce que la thermopompe fonctionne en hiver?”, c’est “est-ce qu’elle peut couvrir la charge du bâtiment sans appoint à votre température la plus difficile”. On parle du point d’équilibre : c’est la température à laquelle la capacité restante de l’appareil égale la charge de chauffage de la maison. Au-dessus, l’aérothermie peut suffire; en dessous, l’appoint prend le relais.
Dans la région de Montréal, on dimensionne à -23 °C et on tient compte d’environ 4 200 degrés-jours de chauffage. Plus l’enveloppe est vieillissante (à Hampstead, une grande part du parc immobilier date d’avant 1980), plus la charge a tendance à être exigeante, et plus la probabilité d’avoir un appoint augmente—sans que cela soit un échec.
Conservez-le en tête : avoir un appoint n’est pas un aveu d’échec. Les maisons québécoises sont souvent conçues pour garder une résistance fiable (plinthes existantes ou autre) et c’est même une façon simple de sécuriser le confort. La vraie différence se fait au réglage du basculement : si on règle trop “agressivement” vers les plinthes, vous chauffez avec de l’appoint pendant des journées où l’appareil pourrait suffire. À l’inverse, un bon réglage vise à ce que l’appoint ne démarre que quand la capacité de la thermopompe ne suit plus.
Enfin, un point important : une thermopompe ne “fournit pas une garantie de confort” sur une plage de température annoncée. Elle peut continuer à fonctionner, mais ça ne veut pas dire qu’elle couvre la charge au même moment. C’est le croisement capacité vs besoin qui décide.
Pour une thermopompe aérothermique à Hampstead, je le dis simplement : le résultat dépend davantage de la qualité de l’installation (calcul de charge, raccordements, mise en service, réglages) que de l’icône sur la façade. Le même modèle, mal dimensionné ou mal réglé, ne chauffe pas “comme prévu”. Un bon dimensionnement et une installation rigoureuse peuvent rendre un appareil adéquat—même si on n’a pas choisi “le meilleur sur papier”.
Cela dit, quand on compare les gammes pour le climat de la région de Montréal (hiver à -23 °C, cycles de gel-dégel fréquents), les critères concrets à vérifier sont : le maintien de capacité par temps froid, la modulation du compresseur (souvent via technologie inverter), le comportement lors des dégivrages (qui influencent l’impression de “pause”), et le niveau sonore de l’unité extérieure en hiver.
Un critère que les gens oublient : la disponibilité des pièces et la capacité de service local. Dans le grand Montréal, c’est souvent là que se joue la tranquillité d’esprit. Un appareil avec peu de support au Québec est un risque, même si la fiche technique est séduisante.
Quant aux fabricants couramment installés au Québec, je peux en nommer plusieurs de façon neutre (sans classement), mais la bonne démarche reste de choisir un appareil climat froid et de l’apparier correctement. Posez des questions sur la capacité à -8 °C (utile pour LogisVert), sur le calcul de charge et sur l’appariement (intérieur/extérieur). Si l’installateur n’a pas ces réponses, ne dépensez pas d’argent.
À Hampstead, on comprend souvent mal le “rendement par temps froid”. Une thermopompe ne cesse pas de fonctionner à une température précise : sa capacité utile et son coefficient de performance diminuent graduellement à mesure que l’écart entre l’air extérieur et votre besoin de chauffage augmente. La question n’est donc pas “à quelle température elle s’arrête?”, mais “à quel moment la capacité restante devient insuffisante pour la charge”.
Dans la région de Montréal, on se base sur -23 °C et environ 4 200 degrés-jours de chauffage. Ces chiffres signifient que l’hiver dure et que l’écart froid/chaud s’étire sur une longue période : si l’appareil est limite, le croisement capacité vs charge arrive plus tôt, et l’appoint prend plus souvent la relève.
Le cycle de dégivrage contribue aussi à l’impression que “ça chauffe moins” : quand l’unité extérieure dégivre, il peut y avoir un transfert de fonctionnement (et une baisse temporaire de chaleur disponible au système). D’où l’importance d’un appareil bien réglé et d’un dimensionnement cohérent.
Enfin, distinguez inverter (qui tend à moduler pour mieux suivre la charge) d’un compresseur à une seule vitesse (qui réagit de façon plus “tout ou rien”, donc plus de cycles). Pour Hampstead, où le parc est en grande partie antérieur à 1980, la constance de fonctionnement—et la capacité à maintenir la température—fait une vraie différence dans la pratique.
Rappel franc : une plage de fonctionnement annoncée n’est pas une garantie de confort à -23 °C. La garantie, c’est votre calcul de charge et le dimensionnement juste.
Le surdimensionnement est l’une des erreurs les plus coûteuses, même si ça “semble” rassurant. Un appareil trop grand atteint la consigne rapidement : il fait davantage de courts cycles, déshumidifie moins bien en périodes fraîches et parfois moins efficacement en transition, et il peut créer des écarts de température. Résultat : confort inégal, plus d’usure, et un système qui ne travaille pas dans sa zone optimale.
Ce que fait un calcul de charge (et pourquoi la règle du pouce au pied carré ne suffit pas) : il tient compte de l’isolation, de l’étanchéité à l’air, de la surface chauffée, de l’orientation des fenêtres, de l’infiltration, et de la température de calcul d’hiver de la région. À Montréal, on utilise -23 °C comme point de référence. Sans ça, vous risquez de choisir un appareil “qui a l’air assez gros” sur une estimation, puis de constater qu’il ne couvre pas votre charge réelle, ou au contraire qu’il est trop gros et mal adapté.
La question à poser à l’entrepreneur est très concrète : “Avez-vous fait un calcul de charge, et puis-je le voir?” Si on vous répond “c’est comme l’ancien” sans annexe et sans chiffres, ne signez pas. Même si vous changez l’appareil, reproduire la capacité supposée de l’ancien chauffage peut reproduire la même erreur du passé.
Un bilan thermique est un petit investissement pour éviter un choix coûteux : typiquement 200 $–500 $ pour le calcul, et c’est souvent la partie qui vous protège le plus contre le mauvais dimensionnement.
Pour comparer des soumissions à Hampstead, cherchez la même “anatomie” partout. Une soumission qui donne uniquement une marque et un prix ne vous permet pas de vérifier la performance annoncée. Le bon réflexe est d’exiger des informations vérifiables : numéros de modèle intérieur et extérieur, capacité basée sur un calcul de charge, détails électriques, et les éléments d’installation (drain, perçages, mise en service).
Ce qui devrait apparaître dans l’offre : l’appariement conforme (intérieur/extérieur), la capacité expliquée avec le calcul de charge en annexe, la capacité du panneau électrique et les travaux électriques, le support de l’unité extérieure et sa hauteur au-dessus de la neige, le parcours de la ligne frigorifique et le traitement des perçages, le drain de condensat, la mise en service avec relevés, et la garantie de main-d’œuvre distincte de celle du fabricant.
Sur le plan contractuel, le contrat doit aussi contenir les mentions obligatoires prévues par la Loi sur la protection du consommateur (LPC). Et si quelqu’un vous propose de signer à domicile avec sollicitation, vérifiez les conditions particulières liées au contrat.
| Élément | Ce qu'on cherche | Signal d'alarme |
|---|---|---|
| Équipement | numéros de modèle intérieur et extérieur | nom de marque seulement |
| Capacité | calcul de charge joint | reprise de l'ancien appareil |
| Licence RBQ | numéro et sous-catégorie | « on est licenciés » |
| Électricité | capacité du panneau confirmée | présumée suffisante |
| Support extérieur | hauteur au-dessus de la neige | non mentionné |
| Mise en service | relevés consignés | aucun rapport |
| Garantie | main-d'œuvre chiffrée séparément | fabricant seulement |
| Paiement | acompte modeste, solde à la fin | gros montant d'avance |
Si la proposition ne répond pas à plusieurs de ces points, n’allez pas “corriger plus tard”. Prendre le bon dossier dès le départ coûte typiquement moins que de réparer un choix basé sur des approximations.
Avant de signer à Hampstead, vérifiez d’abord deux choses : la licence RBQ de l’entreprise et, surtout, la sous-catégorie qui couvre exactement vos travaux. C’est le point que la plupart des propriétaires ne regardent pas, et c’est là que les mauvaises surprises commencent.
Fait important : la licence d’entrepreneur RBQ est obligatoire pour exécuter ou faire exécuter des travaux de construction pour autrui, peu importe le montant. Donc “petit projet” ne veut pas dire “pas besoin”. C’est une obligation réelle, différente de ce qu’on voit ailleurs.
Nuance cruciale : une licence valide ne suffit pas nécessairement. Il faut que l’entrepreneur détienne la sous-catégorie qui couvre les travaux demandés. Vous pouvez vérifier le tout au Registre des détenteurs de licence RBQ (rbq.gouv.qc.ca). Si on ne vous donne pas la sous-catégorie, demandez-la.
Côté recours : le détenteur doit maintenir un cautionnement de licence. Ce cautionnement ouvre un recours au client en cas de défaut.
Ensuite, distinguez la licence de l’entreprise de la réalité sur le terrain : dans les secteurs assujettis, les travailleurs doivent détenir un certificat de compétence CCQ. C’est distinct de la licence RBQ de l’entreprise.
Enfin, pour le côté contrat : si vous signez à domicile avec un commerçant itinérant, la LPC prévoit un délai d’annulation de 10 jours sans motif après la réception du double du contrat. Et le commerçant itinérant doit détenir un permis requis pour faire ce type de sollicitation. Sans permis, c’est une situation problématique.
À Hampstead et dans la région de Montréal, le dégivrage fait partie du fonctionnement normal en hiver : l’unité extérieure accumule du givre et doit inverser temporairement son cycle pour le retirer. Durant cette séquence, l’apport de chaleur au système peut être temporairement réduit, ce qui donne parfois l’impression que l’appareil “s’arrête”, surtout si la maison est fraîche ou si l’appoint est mal réglé.
La meilleure façon de juger l’impact chez vous n’est pas de croire à une promesse générique, mais de regarder l’installation et le réglage : un dimensionnement basé sur le calcul de charge (à la température de calcul de la région, -23 °C) permet au point d’équilibre d’être atteint plus proprement. Si vous avez un appoint (ex. plinthes), les paramètres de basculement peuvent limiter le temps où vous passez sur les plinthes pendant les périodes de dégivrage.
Sur le budget, retenez que le contrôle/maintenance annuelle coûte généralement 175 $–400 $ et aide à garder le fonctionnement stable (filtres, drain, vérifications). Si l’entretien est négligé, les symptômes pendant l’hiver deviennent plus fréquents.
Pour Hampstead (et partout au Québec dans LogisVert), la méthode de calcul se base sur la performance réelle de l’appareil mesurée à -8 °C. Concrètement, l’aide est déterminée selon la capacité de chauffage à cette température, exprimée en dollars par 1 000 BTU/h. Les appareils “climat froid” tendent à obtenir un taux supérieur aux modèles standard, parce qu’ils maintiennent mieux la capacité quand il fait froid—ce qui est cohérent avec notre hiver où la température de calcul de la région est -23 °C.
Pour ne pas perdre l’admissibilité : l’appareil doit figurer sur la liste d’appareils admissibles, l’installation doit être faite par un entrepreneur avec la licence RBQ appropriée (et la bonne sous-catégorie), et vous devez faire la demande en ligne après les travaux dans le délai prévu. Gardez aussi les factures originales : sans pièces justificatives, la demande peut être refusée.
Comme je ne veux pas vous induire en erreur, je ne publie pas ici un plafond “jusqu’à X $” sans vérification du montant du jour sur hydroquebec.com. Par contre, vous pouvez estimer votre base en partant de la capacité à -8 °C de l’appareil admissible, exactement selon la mécanique décrite.
Budget typique à prévoir autour de l’installation : une installation complète (unité et pose) se situe souvent dans 5 000 $–18 000 $, et l’ajustement final dépend de la charge et de la configuration.
Je ne peux pas vous donner “une hauteur magique” sans connaître le contexte exact de votre installation (accès, neige locale, type de support, emplacement), mais je peux vous dire quoi exiger dans la proposition à Hampstead. L’unité extérieure doit être posée avec un support et une hauteur au-dessus de la neige clairement indiquées. C’est un point d’installation qui compte réellement en hiver : si l’unité est trop basse, l’accumulation de neige peut nuire au fonctionnement.
Dans la pratique, je recommande que ce soit documenté dans votre soumission (plan, détails de support, note de hauteur). Si le vendeur ne mentionne rien sur la hauteur par rapport à la neige, c’est un signal d’alarme. Une installation propre évite ensuite des “correctifs” au milieu de l’hiver.
Sur le budget, la structure et l’emplacement ne sont pas une ligne à part toujours, mais elles font partie de l’installation complète. Les projets se trouvent généralement dans 5 000 $–18 000 $ selon l’appareil, le raccordement et les adaptations nécessaires.
À Hampstead, une bonne proposition ne se contente pas de dire “on raccorde”. Elle doit préciser les travaux électriques et confirmer la capacité du panneau. Autrement dit, le prix doit inclure le raccordement électrique selon votre situation (capacité disponible au panneau, ajustements requis, et vérification de compatibilité).
Si l’offre ne confirme pas la capacité du panneau et traite l’électricité comme “probable”, je vous conseille de ne pas avancer. Le risque n’est pas théorique : un changement d’équipement peut exiger des ajustements, et c’est souvent là que des surcoûts apparaissent.
Dans les estimations de marché pour une installation complète (unité et pose), les projets typiques sont dans 5 000 $–18 000 $. Cette fourchette correspond à un scénario où les raccordements nécessaires et la mise en service sont faits dans le cadre de l’installation.
Pour vérifier sans se faire raconter d’histoires, demandez : les travaux électriques sont-ils inclus “à l’intérieur de ce prix”, et quelle validation a été faite sur le panneau? Une soumission sérieuse peut aussi détailler le calendrier et la mise en service avec relevés.
En région de Montréal (et donc à Hampstead), le froid ne “casse” pas mécaniquement une thermopompe en une saison. Par contre, il peut accélérer l’usure indirecte si le système est mal dimensionné ou si l’entretien n’est pas au rendez-vous. Quand l’appareil travaille près de ses limites de capacité, il peut faire plus souvent des cycles et des phases de dégivrage, et vous observez davantage d’activité “en continu”.
La bonne approche est de raisonner en charge : à -23 °C (température de calcul locale) et avec environ 4 200 degrés-jours de chauffage, la capacité utile de l’appareil baisse graduellement à mesure que l’écart augmente. Si vous compensez mal en réglage de basculement (appoint trop tôt) ou si la capacité est insuffisante, le système ne fonctionne pas dans sa zone optimale.
Ce que vous pouvez contrôler : un bon bilan thermique (souvent 200 $–500 $) pour dimensionner juste, puis un entretien annuel (souvent 175 $–400 $) pour maintenir le dégivrage, les drains et les conditions de fonctionnement. Ça protège votre appareil et votre confort.
À Hampstead, le coût dépend principalement de deux choses : la capacité réellement requise pour votre maison (charge à la température de calcul de la région) et la configuration (mono-zone vs multi-zones, conversion depuis plinthes/mazout). En estimations marché 2026, une installation complète (unité et pose) se situe généralement entre 5 000 $–18 000 $, avec un coût typique autour de 9 500 $.
Si vous ajoutez des têtes pour un système multi-zones, prévoyez typiquement 900 $–3 800 $ selon le nombre de zones et le travail d’intégration. Pour ne pas payer “au hasard”, un bilan thermique est souvent dans 200 $–500 $ : c’est une dépense qui sert à éviter un surdimensionnement ou un appareil insuffisant.
Et n’oubliez pas la maintenance : l’entretien annuel est fréquemment dans 175 $–400 $. Pour une conversion depuis des plinthes ou un système au mazout, le budget peut retomber dans 5 000 $–18 000 $ aussi, parce qu’on ajoute des adaptations au système existant.
À Hampstead, on utilise les données climatiques de la région de Montréal pour la conception. La température de calcul d’hiver retenue est -23 °C. Cette valeur sert à dimensionner la capacité de chauffage nécessaire pour couvrir votre charge quand il fait le plus froid.
C’est précisément pour ça qu’un “choix au feeling” ne suffit pas. À -23 °C et avec environ 4 200 degrés-jours de chauffage, la thermopompe ne doit pas seulement “fonctionner”, elle doit avoir une capacité utile suffisante pour le bâtiment (et on évalue le point d’équilibre avec l’appareil et votre mode d’appoint).
Si on vous propose un appareil sans calcul de charge à la température de calcul, je vous le dis clairement : c’est de l’improvisation. Le bilan thermique, typiquement 200 $–500 $, sert à transformer cette valeur climatique (-23 °C) en décision d’installation concrète pour votre maison.
Dans la région de Montréal et à Hampstead, c’est une question légitime, parce que l’installation électrique doit être compatible avec l’équipement et sa façon de démarrer. Une proposition sérieuse ne devrait pas seulement mentionner “on raccorde” : elle devrait confirmer la capacité du panneau et détailler les travaux électriques au besoin.
Ce que vous cherchez dans la soumission : la confirmation que le panneau a la capacité requise, le type de raccordement prévu, et ce qui se passe si une mise à niveau est nécessaire. Si l’offre traite l’électricité comme “probable” ou “à vérifier plus tard”, vous perdez le contrôle du budget.
Dans les estimations de marché pour une installation complète (unité et pose), on retrouve souvent 5 000 $–18 000 $. Mais ce chiffre n’a de sens que si le panneau a été évalué correctement avant d’installer.
Mon conseil pratique : demandez explicitement la capacité du panneau confirmée et les hypothèses utilisées. Si l’entrepreneur refuse de préciser, ce n’est pas une question technique—c’est un manque de rigueur.
Pour LogisVert à Hampstead, la demande doit se faire en ligne après les travaux et dans le délai prévu par le programme. La règle que vous devez retenir est l’ordre : faire l’évaluation et planifier, installer, puis déposer la demande ensuite. Si vous cherchez un “moment flexible”, la réalité est que le délai existe et qu’il peut être court.
Comme les délais exacts du jour relèvent de la politique en vigueur, je vous conseille de vérifier la date limite au moment où vous terminez les travaux (sur la source officielle du programme). Ce n’est pas seulement une formalité : si vous dépassez le délai, vous pouvez perdre l’admissibilité.
Pour éviter d’autres refus : assurez-vous que l’appareil est admissible, que l’installation est faite par un entrepreneur avec la licence RBQ et la sous-catégorie5 000 $–18 000 $, mais votre dossier de subvention dépend de la conformité du projet, pas du montant total.
Oui, dans certains cas à Hampstead, notamment si le contrat est conclu avec un commerçant itinérant. La Loi sur la protection du consommateur prévoit qu’un contrat conclu dans ce contexte peut être annulé sans motif dans les 10 jours suivant la réception du double du contrat.
Deux points importants : le contrat doit être écrit et contenir les mentions obligatoires prévues par la LPC. Et le commerçant itinérant doit détenir le permis exigé pour solliciter à domicile. Si la sollicitation ne respecte pas ces conditions, vous pouvez vous retrouver dans une situation d’infraction.
Je vous recommande de ne pas signer “sur le coin de la table” sans vérifier ce qui est inscrit au contrat. En cas de doute, gardez une copie complète des documents (contrat et double reçu) et respectez le délai.
À noter : ces droits d’annulation ne remplacent pas l’importance de signer avec un entrepreneur correctement licencié. La vérification RBQ et la sous-catégorie couvrant vos travaux restent des garde-fous concrets, surtout quand on parle de projets qui se chiffrent souvent dans 5 000 $–18 000 $ pour une installation complète.
Estimations locales selon le type de système et la superficie
Thermopompe murale · Ducted · Multi-zones
Nettoyage · Vérification · Optimisation
Diagnostic inclus · Pièces OEM
Bilan thermique de la maison
143$ — 382$
Contrat d'entretien annuel
124$ — 286$/an
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