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Thermopompe Aérothermique · Baie-D'Urfé
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À Baie-D’Urfé, les propriétaires sont la norme (95,8 % des ménages) et une large partie des maisons a été construite avant 1980 (73,6 %). Dans ce contexte, on voit souvent des projets où l’existant n’est pas « neuf », et où l’installation doit être bien pensée pour éviter des surprises de confort et d’usage (appoint, programmation, dégivrage). La région de Montréal se dimensionne avec une température de calcul d’hiver de -23 °C et des degrés-jours de chauffage élevés (4 200 DJ) : ce n’est pas un climat où on peut improviser le design.
En pratique, la facture dépend surtout de trois choses : la capacité réellement requise à -23 °C, l’état de l’installation électrique et la complexité de distribution (mono-zone vs multi-zones), plus que la promesse marketing. Le marché métropolitain est actif, ce qui rend la vérification de l’entrepreneur encore plus importante : une installation bâclée coûte cher, même si l’unité est performante sur papier.
Voici des estimations 2026 pour une résidence typique de Baie-D’Urfé, en tenant compte des ordres de grandeur observés pour cette région.
| Service | Ce qui est inclus | Durée | Prix |
|---|---|---|---|
| Installation complète (unité et pose) | appareil « climat froid », pose, raccordement électrique, mise en service | 1 journée | 5 000 $–18 000 $ |
| Système multi-zones | têtes additionnelles réparties sur une unité extérieure | 1 à 2 jours | 900 $–3 800 $ |
| Bilan thermique | calcul de charge de chauffage à la température de calcul locale | 1 à 2 heures | 200 $–500 $ |
| Entretien annuel | serpentins, charge, dégivrage, filtres, drain | 1 à 2 heures | 175 $–400 $ |
| Conversion depuis plinthes ou mazout | installation, adaptation, conservation ou retrait du système existant | 1 à 2 jours | 5 000 $–18 000 $ |
Estimations pour une résidence typique de Baie-D'Urfé. La capacité requise et la configuration du bâtiment déplacent ces montants davantage que la marque choisie.
Avant de signer, je vous recommande de vérifier l’entreprise et les personnes qui feront vraiment les travaux. Le point central ici : une licence RBQ est obligatoire pour exécuter des travaux de construction pour autrui, peu importe le montant. Mais une licence « valide » ne suffit pas toujours, car la couverture dépend aussi de la sous-catégorie. Dans la région de Montréal, où les équipes se déplacent et où la concurrence est réelle, la vérification la plus fréquente… est justement celle qu’on oublie.
Autre élément à ne pas confondre : l’attestation requise pour manipuler les halocarbures est distincte de la licence de l’entreprise. Donc, si votre entrepreneur annonce que « tout est fait par la même équipe », il faut demander qui, exactement, détient l’attestation pour le raccordement frigorifique. En plus, les salariés du secteur assujetti doivent détenir un certificat de compétence CCQ distinct.
Signaux d’alarme typiques à Baie-D’Urfé et autour : pression à signer immédiatement, promesses chiffrées irréalistes sur le confort en grand froid, flou sur qui détient l’attestation halocarbures, confusion entre licence RBQ et CCQ des travailleurs, et scénario de vendeur itinérant à domicile sans permis.
À Baie-D’Urfé (et plus largement dans la région de Montréal), la performance en hiver se joue moins sur une température « magique » que sur le croisement entre la charge du bâtiment et la capacité utile restante de la thermopompe à mesure que l’écart de température augmente. La température de calcul d’hiver est de -23 °C et les degrés-jours de chauffage sont de 4 200 DJ : ça signifie un hiver où l’appareil doit fournir une quantité importante d’énergie sur une longue période.
Une thermopompe n’arrête pas net à une température donnée. Ce qui se passe, c’est que la capacité et le coefficient de performance diminuent progressivement quand il fait plus froid. Le point clé, c’est le moment où la capacité disponible (à cette condition) devient insuffisante pour couvrir la charge du bâtiment. C’est là qu’un appoint prend le relais, souvent avec les plinthes existantes si vous en avez déjà : ce n’est pas un « échec », c’est une stratégie normale au Québec.
Le dégivrage joue aussi sur l’impression de fonctionnement : l’unité extérieure doit parfois changer de mode pour retirer la glace sur l’échangeur, et pendant ces cycles, le chauffage peut sembler s’atténuer. C’est fréquent en climat avec cycles de gel-dégel (environ 45 par an). En plus, un appareil à technologie Inverter maintient mieux la capacité à mesure que les conditions changent, alors qu’un compresseur à une seule vitesse peut donner des montées/arrêts plus perceptibles.
Je vous conseille d’évaluer la capacité utile à la température de calcul (-23 °C), pas une phrase « fonctionne jusqu’à… ». La bonne question : est-ce que l’appareil, bien dimensionné, suffit au-dessus du point d’équilibre et laisse un appoint minimal en dessous?
Pour Baie-D’Urfé, la subvention la plus directement liée à la thermopompe elle-même est LogisVert (Hydro-Québec). Le piège, c’est de penser qu’il y a un « montant fixe » : la méthode est basée sur la capacité de chauffage mesurée à -8 °C, convertie en une valeur en dollars par 1 000 BTU/h. Le taux est nettement supérieur si l’appareil est « climat froid ». En clair : deux unités qui ont l’air similaires peuvent donner des résultats très différents parce que la mesure à -8 °C et la catégorie de l’appareil comptent.
Conditions à respecter pour ne pas perdre l’aide : l’appareil doit figurer sur la liste d’appareils admissibles, l’installation doit être faite par un entrepreneur titulaire de la licence RBQ appropriée, et la demande doit être faite en ligne après les travaux dans le délai prévu. Conservez aussi les factures originales : sans elles, on ne gagne pas.
Rénoclimat (Québec) est distinct : isolation, étanchéité, portes et fenêtres, ventilation — pas la thermopompe. Le piège critique est l’ordre des étapes : une évaluation énergétique doit être réalisée avant les travaux. Faire installer la thermopompe avant l’évaluation peut compromettre l’admissibilité.
Pour le programme biénergie d’Énergir : il s’adresse aux clients au gaz naturel convertissant vers un système biénergie électricité-gaz, là où le réseau est présent. Admissibilité et montants doivent être confirmés selon votre adresse.
Important : évitez les contenus qui prétendent que des programmes fermés sont encore disponibles. Ici, certains programmes listés comme fermés ne doivent jamais être présentés comme actifs.
Vous verrez des écarts entre marques, mais dans les faits au Québec (et particulièrement dans une zone comme Baie-D’Urfé), ce qui décide le résultat final, c’est souvent l’installation : dimensionnement, débit d’air, pente de drain, gestion du dégagement, sélection des zones, réglage de l’appoint et propreté du raccordement. Deux appareils identiques peuvent donner deux expériences très différentes si l’un a été installé correctement et l’autre non.
Ensuite seulement, les gammes d’équipements se différencient par des critères concrets qui se ressentent en hiver : maintien de capacité par temps froid (capacité utile qui baisse moins vite), plage de modulation (moins de montées/arrêts brusques pour un compresseur capable de s’ajuster), comportement du dégivrage (cycles et reprise), niveau sonore de l’unité extérieure en condition froide, et surtout disponibilité des pièces et d’un service au Québec. Un appareil sans réseau local de service est un risque réel, même si la fiche technique est séduisante.
Plutôt que de choisir un logo, demandez ce que votre installateur propose pour votre charge réelle à la température de calcul (-23 °C) et comment il validera l’installation. Un « climat froid » cohérent avec le rendement attendu est généralement le bon réflexe pour cette région, mais la logique doit rester : capacité utile et réglages, pas juste la publicité.
Au Québec, on trouve couramment plusieurs fabricants installés par des entrepreneurs. Je préfère rester neutre sur un classement : ce qui compte pour vous, c’est que l’équipe puisse vous soutenir sur la durée, avec entretien annuel et pièces si nécessaire.
La question « est-ce que la thermopompe chauffe seule? » se résume à un concept : le point d’équilibre. C’est la température à laquelle la capacité restante de l’appareil égale la charge du bâtiment. Au-dessus de ce point, la thermopompe suffit; en dessous, la charge dépasse ce que l’appareil peut fournir, et l’appoint doit prendre le relais.
À Baie-D’Urfé, on dimensionne à -23 °C (température de calcul d’hiver) avec 4 200 degrés-jours de chauffage. Ce sont des conditions qui rendent fréquent l’usage d’un appoint au plus froid de l’hiver, surtout pour les bâtiments plus anciens ou moins bien étanchéis. La bonne nouvelle : conserver un système existant pour l’appoint n’est pas un aveu d’échec. C’est une façon de garantir la constance du confort pendant les jours les plus exigeants.
Il y a aussi un aspect pratique : si vous avez déjà des plinthes, elles peuvent devenir l’appoint « déjà payé ». Le vrai enjeu, c’est le réglage du basculement (quand l’appoint s’active) et les paramètres de commande. Un mauvais réglage peut faire chauffer vos plinthes des journées où la thermopompe aurait pu suffire, ce qui augmente vos coûts sans améliorer le confort.
Donc, au lieu de chercher une garantie du type « elle chauffe jusqu’à… », demandez une réponse basée sur votre charge : à -23 °C, jusqu’où la capacité utile couvre votre bâtiment, et quel appoint est réellement prévu?
Au Québec, la durée de vie d’une thermopompe aérothermique se joue beaucoup sur le nombre d’heures de fonctionnement dans les deux modes, l’environnement autour de l’unité extérieure et la qualité de l’entretien. Dans la région de Montréal, on a des cycles de gel-dégel fréquents (environ 45 par an) et des redoux réguliers : ça implique plus souvent des conditions difficiles pour l’échangeur extérieur (glace, sel, ruissellement).
En pratique, on vise souvent une fourchette de l’ordre de 12 à 20 ans pour les unités bien installées et entretenues régulièrement. Pourquoi ce range? Parce que ce qui raccourcit vraiment la vie de l’équipement, c’est rarement « la marque » : c’est le surdimensionnement et les courts cycles (moins d’efficacité, plus d’usure), une unité extérieure mal dégagée où la neige s’accumule et gèle autour, et une charge de réfrigérant incorrecte depuis la pose. À cela s’ajoute des détails qui semblent mineurs : filtre négligé, drain de condensation mal géré, et projection de sel sur l’échangeur extérieur.
Ce qui l’allonge : dimensionnement juste (donc moins de cycles inutiles), dégagement adéquat pour limiter l’accumulation de glace et faciliter le dégivrage, et un entretien annuel réellement effectué (pas seulement « planifié »). Le sel de déglaçage et l’humidité changent la donne ici; c’est pour ça qu’un calendrier d’entretien concret compte.
Si vous retenez un entrepreneur, faites-le en vérifiant les exigences de base de construction et de main-d’œuvre. C’est aussi le moyen le plus simple d’éviter de payer pour des travaux qui ne sont pas faits dans les règles, ou qui seront plus coûteux à corriger.
D’abord, la licence RBQ est obligatoire pour exécuter ou faire exécuter des travaux de construction pour autrui, peu importe le montant. Contrairement à ce que certains pensent, vous n’avez pas besoin de « dépasser un seuil » pour que la vérification soit pertinente : la règle est la même dès le départ.
Ensuite, nuance cruciale que presque personne ne vérifie : une licence valide ne garantit pas que l’entreprise détient la sous-catégorie qui couvre les travaux demandés. La vérification se fait dans le Registre des détenteurs de licence RBQ (rbq.gouv.qc.ca). Vous cherchez la sous-catégorie qui correspond à vos travaux, pas seulement le fait que la licence existe.
Le détenteur doit aussi maintenir un cautionnement de licence, ce qui ouvre un recours au client en cas de défaut.
Pour les salariés dans les secteurs assujettis, les travailleurs doivent détenir un certificat de compétence CCQ : c’est distinct de la licence de l’entreprise.
Enfin, pour le raccordement frigorifique, il faut une attestation reconnue pour manipuler les halocarbures. Sans attestation, un installateur ne peut légalement faire le raccordement frigorifique. C’est donc une preuve à demander au technicien.
À propos des contrats : si vous vous retrouvez dans un scénario de commerçant itinérant sollicitant à domicile, la Loi sur la protection du consommateur prévoit un droit d’annulation sans motif dans les 10 jours suivant la réception du double du contrat, à condition que le contrat soit écrit et contienne les mentions obligatoires. Le commerçant itinérant doit aussi détenir un permis. Si on vous pousse à signer sans prendre le temps de vérifier, c’est un signal rouge.
Oui, dans certains scénarios à Baie-D’Urfé. La Loi sur la protection du consommateur prévoit qu’un contrat conclu avec un commerçant itinérant peut être annulé sans motif dans les 10 jours suivant la réception du double du contrat. Ce droit ne s’applique pas à tous les types de contrats : il faut que la situation corresponde à celle d’un commerçant itinérant. Le contrat doit aussi être écrit et contenir les mentions obligatoires prévues par la loi.
Autre point important : le commerçant itinérant doit détenir un permis. Si on vous sollicite à domicile sans permis, on s’expose à des irrégularités, et vous devriez éviter de vous engager sur-le-champ.
En pratique, je vous conseille de ne pas « magasiner sur le fait » à la minute où on vous parle : demandez plutôt une soumission écrite détaillée. Pour cadrer votre budget, une installation complète (unité et pose) se situe souvent dans la fourchette 5 000 $–18 000 $, et c’est précisément pour cette raison qu’il ne faut pas signer sous pression.
À Baie-D’Urfé, pour une installation complète (unité et pose), l’ordre de grandeur qu’on voit généralement en 2026 se situe dans une fourchette de 5 000 $–18 000 $, selon la configuration (zones, type d’appareil « climat froid », complexité d’électricité et de mise en service). Si votre projet exige plusieurs zones, ajoutez typiquement un système multi-zones : on voit souvent 900 $–3 800 $ pour les têtes additionnelles et la répartition sur l’unité extérieure.
Un point que plusieurs propriétaires ignorent : le bilan thermique. À Baie-D’Urfé, avec une température de calcul d’hiver de -23 °C dans la région de Montréal, le dimensionnement est déterminant. Un bilan thermique est souvent facturé dans la fourchette 200 $–500 $ et sert à éviter les sur/sous-dimensionnements.
Vous pouvez aussi prévoir le coût de l’entretien annuel, habituellement dans 175 $–400 $, pour garder les performances stables. La conversion depuis un chauffage aux plinthes ou au mazout est souvent du même ordre que l’installation complète : 5 000 $–18 000 $.
Oui, c’est un risque réel à Baie-D’Urfé, surtout quand l’unité extérieure est trop près d’une zone où des accumulations de neige tombent ou où la glace ruisselle au dégivrage. Les cycles de gel-dégel sont fréquents dans la région de Montréal (environ 45 par an), et ces conditions rendent les précipitations de neige et le ruissellement plus problématiques autour de l’échangeur extérieur.
Le bon critère n’est pas seulement la distance « sur le papier », mais la façon dont la neige se déplace sur votre terrain en hiver, le dégagement de l’unité et la gestion du ruissellement/évacuation. Une installation sans dégagement adéquat peut mener à une accumulation qui empêche l’appareil de dégivrer correctement, ou qui salit davantage les serpentins.
Concrètement, je vous recommande de demander comment l’entrepreneur place l’unité extérieure, comment il gère la sortie des condensats et quels dégagements il prévoit pour limiter l’impact de la neige et du sel. L’entretien annuel (souvent 175 $–400 $) devient alors encore plus important pour préserver les performances et réduire les encrassements.
Oui, souvent. À Baie-D’Urfé, le calcul de charge (bilan thermique) est généralement facturé séparément pour que le dimensionnement corresponde aux besoins réels du bâtiment, notamment à la température de calcul d’hiver de -23 °C dans la région de Montréal. Dans le marché, on le retrouve fréquemment dans une fourchette de 200 $–500 $.
Pourquoi c’est utile : un bon calcul réduit les risques de surdimensionnement (plus de cycles courts, moins de confort et une usure accélérée) et de sous-dimensionnement (appoint trop fréquent, inconfort en froid). Comme les degrés-jours de chauffage sont élevés (4 200 DJ), la différence entre une capacité « estimée vite » et une capacité calculée correctement se ressent sur la durée.
Un entrepreneur sérieux peut vous expliquer comment il applique le bilan à votre configuration : zones, pertes par enveloppe, et stratégie d’appoint si nécessaire. Si on vous propose une installation sans bilan thermique, je vous conseille d’être prudent, parce que c’est précisément le genre d’économie qui finit souvent par coûter plus cher.
En général, pendant un cycle de dégivrage, le fonctionnement de chauffage peut être temporairement modifié ou atténué : c’est le mécanisme par lequel l’unité extérieure retire la glace sur l’échangeur. À Baie-D’Urfé, où les cycles de gel-dégel sont fréquents (environ 45 par an) et où le sel est souvent utilisé, ces cycles peuvent être perceptibles.
Ce que vous devez comprendre, c’est qu’on ne parle pas d’un « arrêt » de l’appareil au sens total : le dégivrage est intégré au fonctionnement. Par contre, le ressenti peut être différent, surtout si le système est réglé pour basculer trop agressivement vers l’appoint. C’est aussi pour cela que le réglage compte : une commande mal réglée peut faire chauffer les plinthes des journées où la thermopompe aurait pu suffire.
Si vous observez que “ça chauffe moins” à des moments précis, l’étape suivante est de vérifier le réglage et le dimensionnement. La performance en froid dépend du croisement charge/capacité utile, pas d’une promesse de température. Et côté budget, l’entretien annuel aide à limiter l’encrassement des serpentins qui peut rendre les cycles plus fréquents; prévoyez souvent 175 $–400 $.
Pour Baie-D’Urfé, on se base sur les données climatiques de la région de Montréal pour le dimensionnement. La température de calcul d’hiver indiquée pour cette région est de -23 °C. C’est une donnée utilisée pour estimer la charge de chauffage et vérifier si la thermopompe pourra couvrir les besoins au plus froid.
Cette valeur ne sert pas uniquement “à dimensionner une machine”, elle sert aussi à comprendre votre stratégie de confort : la capacité utile de l’appareil diminue progressivement quand la température extérieure baisse davantage. Le point d’équilibre (charge = capacité restante) détermine si et quand l’appoint prend le relais.
Avec 4 200 degrés-jours de chauffage pour la région, l’hiver est énergétiquement exigeant : il faut donc un dimensionnement sérieux. Un bilan thermique qui tient compte de cette température de calcul est généralement facturé 200 $–500 $. Si on vous propose un projet sans cette étape, c’est une raison de demander des explications.
À Baie-D’Urfé, l’expression « climat froid » sert à désigner des appareils dont les performances à des températures plus basses sont conçues pour mieux répondre à l’hiver québécois. Dans le cadre du programme LogisVert, c’est particulièrement important : l’aide est calculée selon la capacité de chauffage mesurée à -8 °C, avec un taux nettement plus élevé pour les appareils « climat froid ».
Concrètement, un appareil “climat froid” n’est pas juste une promesse de fiche : il correspond à une catégorie qui se vérifie par la performance mesurée et l’admissibilité. C’est ce qui influence directement votre projet, autant pour le dimensionnement à -23 °C (température de calcul d’hiver de la région) que pour la façon dont l’appoint sera utilisé.
Le piège à éviter : croire que “climat froid” signifie “zéro appoint”. Même avec un bon appareil, la capacité utile diminue graduellement lorsque l’écart de température augmente. La question à poser à votre installateur demeure : à la température de calcul, quelle part de la charge est couverte et à quel moment l’appoint s’active.
Budget : une installation complète (unité et pose) se situe souvent autour de 5 000 $–18 000 $, et le bon appareil peut faire une différence sur l’usage réel et parfois sur l’admissibilité aux programmes.
Il y a plusieurs raisons possibles, et à Baie-D’Urfé il faut surtout penser à la combinaison : température extérieure, cycles de dégivrage et stratégie de contrôle (modulation ou non). Dans la région de Montréal, les cycles de gel-dégel sont fréquents (environ 45 par an), et l’unité extérieure peut aussi déclencher un dégivrage quand la glace s’accumule sur l’échangeur.
Ensuite, le type de compresseur compte : un appareil à technologie Inverter peut ajuster sa capacité et garder une présence plus continue, tandis qu’un compresseur à une seule vitesse peut sembler “s’arrêter puis repartir” lorsque la demande fluctue. À l’interface entre la charge du bâtiment et la capacité utile restante, l’appareil peut changer de régime.
Un troisième facteur, souvent négligé : l’installation (réglages et conditions autour de l’unité). Si l’unité est mal dégagée, si l’évacuation de condensation/drain est mal gérée, ou si l’échangeur s’encrasse, l’appareil peut modifier son fonctionnement pour protéger ses composants et gérer le dégivrage.
Si vous voyez des arrêts fréquents, la meilleure approche est de revoir le bilan et les réglages. L’entretien annuel, souvent 175 $–400 $, est aussi la première correction “simple” quand il y a encrassement.
Pour Baie-D’Urfé, si votre projet vise LogisVert (Hydro-Québec), la règle de base est : la demande doit être faite en ligne après les travaux dans le délai prévu. Le point important à retenir est que l’aide LogisVert n’est pas une démarche “à faire quand ça vous tente” : il y a un délai administratif à respecter, et la conservation des factures originales est exigée.
Je préfère éviter de vous donner un nombre de jours sans référence à jour le jour même, parce que les délais exacts peuvent changer selon la période et les formulaires en vigueur. L’approche que je vous recommande : dès que les travaux sont terminés (mise en service complétée), planifiez la demande immédiatement et gardez les factures originales dans un dossier unique.
Pour cadrer votre budget, les installations complètes (unité et pose) sont souvent de l’ordre de 5 000 $–18 000 $ et le bilan thermique (quand il est fait) se voit souvent à 200 $–500 $. Plus votre dossier est propre (factures, appareil admissible, installation faite par un entrepreneur approprié), plus la demande avance sans friction.
En 2026 pour Baie-D’Urfé, il faut distinguer ce qui paie la thermopompe et ce qui paie l’enveloppe. LogisVert (Hydro-Québec) est celui qui touche directement l’installation d’une thermopompe efficace dans une résidence principale, pour les titulaires clients d’Hydro-Québec. La MÉTHODE est basée sur la capacité de chauffage mesurée à -8 °C, avec un calcul en dollars par 1 000 BTU/h, et un taux nettement plus élevé pour les appareils « climat froid ». Le montant dépend donc de votre appareil admissible, pas seulement d’une formule « jusqu’à ». Pour le montant exact du jour, il faut vérifier la source officielle.
Rénoclimat (Québec) vise l’isolation, l’étanchéité, les portes et fenêtres, et la ventilation — pas la thermopompe. Le piège critique est l’évaluation énergétique : elle doit être réalisée avant les travaux; autrement, on peut perdre l’admissibilité.
Il existe aussi un programme biénergie d’Énergir pour des clients au gaz naturel convertissant vers un système biénergie électricité-gaz, là où le réseau est présent : admissibilité et montants doivent être confirmés pour votre adresse.
Enfin, des programmes listés comme fermés ne doivent pas être présentés comme disponibles. Si vous voyez de la publicité “récente” qui parle de programmes fermés, traitez-le comme une erreur de communication.
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