Les meilleurs installateurs à Val-Morin sont sur notre plateforme. Thermopompe murale — obtenez 5 soumissions gratuites en 24h.
Soumissions 100% gratuites
Gratuit · Sans engagement · Réponse en 24h
Thermopompe Aérothermique · Val-Morin
Gratuit · Sans engagement · Réponse en 24h
À Val-Morin, on voit beaucoup de propriétaires (81,0 % des ménages) et un parc immobilier relativement plus âgé (55,6 % des logements construits avant 1980). Ça influence le type d’installations qu’on voit le plus souvent: plus de rénovations partielles, plus de mise à niveau de confort, et souvent un besoin de calibrer finement la charge de chauffage avant de remplacer les plinthes ou le mazout. Dans les Laurentides, l’hiver est aussi plus exigeant que dans plusieurs régions du Québec: la température de calcul d’hiver est de -27 °C et les degrés-jours de chauffage sont de 4900 DJ. Cette combinaison force à dimensionner l’appareil pour “passer le froid”, sinon vous payez pour une capacité qui n’arrive pas à suivre.
Je vous donne des ordres de grandeur réalistes pour 2026. Le bon réflexe en consultation: commencer par un bilan thermique et décider ensuite du “bon” appareil (souvent une version climat froid) et du réglage du basculement avec l’appoint, plutôt que de choisir d’abord une marque.
| Service | Ce qui est inclus | Durée | Prix |
|---|---|---|---|
| Installation complète (unité et pose) | appareil climat froid, pose, raccordement électrique, mise en service | 1 journée | 5 000 $–18 000 $ |
| Système multi-zones | têtes additionnelles réparties sur une unité extérieure | 1 à 2 jours | 900 $–3 800 $ |
| Bilan thermique | calcul de charge de chauffage à la température de calcul locale | 1 à 2 heures | 200 $–500 $ |
| Entretien annuel | serpentins, charge, dégivrage, filtres, drain | 1 à 2 heures | 175 $–400 $ |
| Conversion depuis plinthes ou mazout | installation, adaptation, conservation ou retrait du système existant | 1 à 2 jours | 5 000 $–18 000 $ |
Estimations pour une résidence typique de Val-Morin. La capacité requise et la configuration du bâtiment déplacent ces montants davantage que la marque choisie.
Dans la région autour de Val-Morin, la “vérification” ne devrait pas se limiter à demander des photos. Le point le plus important: qui exécute les travaux légalement et qui a l’habilitation technique pour le raccordement. Une entreprise peut avoir une licence valide, mais sans la sous-catégorie qui couvre exactement les travaux demandés — c’est une nuance que presque personne ne vérifie avant de signer.
Sur la partie réfrigérante, ce n’est pas la licence RBQ de l’entreprise qui “garantit” le raccordement: le technicien qui manipule les halocarbures doit détenir une attestation reconnue. Si on vous propose une installation sans confirmer qui fera le raccordement frigorifique, c’est un drapeau rouge.
Ajoutez à ça les exigences humaines: dans les secteurs assujettis, les salariés de la construction doivent aussi détenir un certificat de compétence CCQ, distinct de la licence RBQ de l’entreprise.
En pratique, si vous sentez qu’on veut vous faire décider en 5 minutes, sans parler de licence sous-catégorisée ni de qui détient l’attestation halocarbures, votre risque augmente plus que ce que vous économisez — même si on vous cite un prix d’installation typique comme 5 000 $–18 000 $.
Le vrai sujet, en thermopompe air-air à Val-Morin, ce n’est pas “est-ce que ça fonctionne?”. C’est: à partir de quelle température (et avec quel réglage) la thermopompe fournit assez d’énergie pour couvrir la charge du bâtiment. Cette zone s’appelle le point d’équilibre: c’est le croisement entre la capacité restante de l’appareil et la charge réelle de votre maison.
Dans les Laurentides, on part d’une température de calcul d’hiver de -27 °C et de degrés-jours de chauffage de 4900 DJ. Concrètement: plus l’écart de température augmente, plus la capacité utile diminue progressivement et le dégivrage peut aussi ajouter des moments où l’appareil réduit le chauffage instantané. Donc, deux maisons peuvent recevoir le même appareil et avoir deux réalités: l’une est “suffisante” plus longtemps, l’autre appelle l’appoint plus tôt.
Et non, conserver un chauffage d’appoint n’est pas un aveu d’échec. C’est souvent la manière la plus rationnelle de sécuriser le confort pendant les froids plus marqués. Les plinthes existantes font même un appoint “déjà là”, donc vous ne payez pas toujours un nouvel équipement pour ça.
Par contre, un mauvais réglage du basculement peut vous faire chauffer aux plinthes des journées où la thermopompe aurait pu suffire. C’est là qu’un bilan thermique et un réglage correct valent plus que d’acheter “la plus grosse” unité. Une plage de fonctionnement affichée n’est pas une garantie de confort: “fonctionne encore” n’est pas “suffit à chauffer”.
Pour exécuter des travaux de construction pour autrui au Québec, une licence d’entrepreneur RBQ est obligatoire. Point important: ce n’est pas lié à un montant minimum. Si on vous installe une thermopompe et qu’on effectue du travail de construction pour votre compte, l’entreprise doit être titulaire de la licence pertinente.
Ensuite, la nuance que presque personne ne vérifie: une licence valide n’implique pas automatiquement que la sous-catégorie couvre vos travaux. Sur le registre des détenteurs de licence, vous devez regarder la sous-catégorie. En thermopompe air-air, c’est exactement le genre de détail qui peut changer votre recours en cas de problème.
Le détenteur doit aussi maintenir un cautionnement de licence. Concrètement, cela ouvre un recours au client en cas de défaut.
Pour les travailleurs, la licence RBQ de l’entreprise n’est pas la même chose que la compétence individuelle: dans les secteurs assujettis, les salariés de la construction doivent détenir un certificat de compétence CCQ.
Enfin, si on touche aux halocarbures (ce qui est le cas pour le raccordement frigorifique), le technicien doit détenir une attestation reconnue pour manipuler le réfrigérant. Sans cette attestation, l’installateur ne peut légalement effectuer le raccordement frigorifique.
Si quelqu’un vous propose l’installation sans clarifier ces éléments, ne “négociez” pas avec ça. Le coût d’un bilan thermique comme 200 $–500 $ est une dépense utile; un mauvais contrat ou un raccordement bâclé peut coûter beaucoup plus cher.
Si vous habitez Val-Morin et que vous êtes client d’Hydro-Québec, le programme LogisVert peut aider, mais il faut respecter la mécanique exacte. L’aide n’est pas calculée sur une “liste de modèles” uniquement: elle dépend de la capacité de chauffage de l’appareil mesurée à -8 °C, en dollars par 1 000 BTU/h. Ensuite, un appareil “climat froid” donne un taux nettement plus élevé qu’un modèle ENERGY STAR standard, et la géothermie encore plus. Dit autrement: le “bon” appareil pour l’hiver des Laurentides influence directement l’aide.
Conditions à respecter: l’appareil doit être sur la liste d’admisibilité, l’installation doit être faite par un entrepreneur titulaire de la licence RBQ appropriée, la demande doit être faite en ligne après les travaux dans le délai prévu, et vous devez conserver les factures originales. L’auto-installation n’est pas admissible.
Piège fréquent: on fait faire l’installation avant l’évaluation énergétique. Pour Rénoclimat (travaux d’isolation/étanchéité/portes-fenêtres/ventilation), une évaluation énergétique doit être réalisée avant les travaux. Sinon, on peut perdre l’admissibilité.
Cumul: LogisVert et Rénoclimat peuvent être combinés lorsque les deux volets font partie du même projet.
Le biénergie d’Énergir s’applique seulement aux adresses desservies par le réseau gazier (si vous convertissez du gaz naturel vers un système biénergie électricité-gaz). Les montants et l’admissibilité doivent être confirmés.
Important: ne payez pas “en espérant un montant”. Les programmes comme Chauffez vert ne sont pas présentés comme disponibles. Le bon réflexe est de vérifier sur la page officielle du jour pour connaître le montant exact applicable. Pour cadrer votre budget, retenez plutôt les fourchettes d’installation: typiquement 5 000 $–18 000 $, plus un bilan thermique autour de 200 $–500 $.
À Val-Morin (et plus largement dans les Laurentides), la différence entre une thermopompe “bien dimensionnée” et une thermopompe “qui peine” ne se joue pas sur une température unique. Elle se joue sur la relation entre la charge du bâtiment et la capacité utile de l’appareil au fur et à mesure que l’écart de température augmente.
La région a une température de calcul d’hiver de -27 °C et 4900 DJ de chauffage. Ces degrés-jours résument combien il faut “de chauffage” sur la saison. Une thermopompe ne “s’arrête” pas à -27 °C; sa capacité et son efficacité diminuent graduellement quand il fait plus froid par rapport à l’extérieur, parce que le travail requis augmente.
Le point clé est le croisement: quand la capacité restante ne suffit plus à couvrir la charge du bâtiment, c’est l’appoint qui prend le relais. Voilà pourquoi deux maisons peuvent avoir des scénarios inversés malgré le même modèle: l’une a une charge plus faible (enveloppe et distribution), l’autre plus élevée.
Le dégivrage explique aussi des sensations trompeuses: certaines périodes donnent l’impression que l’appareil “chauffe moins” ou “refroidit temporairement” parce qu’il inverse le cycle pour dégivrer l’échangeur extérieur. À cela s’ajoute le maintien de capacité: un appareil à modulation (souvent associé à la technologie Inverter) peut mieux ajuster son régime au lieu d’osciller plus fortement, ce qui rend le maintien de capacité plus stable en froid réel.
En résumé: ne confondez pas une plage de fonctionnement affichée avec une garantie de confort. La question est toujours: la capacité utile couvre-t-elle votre charge au point d’équilibre?
Sur l’usure, le climat des Laurentides compte: avec ~50 cycles de gel-dégel par an et des hivers où l’appareil alterne chauffage et dégivrage, l’équipement accumule plus d’heures “d’effort” qu’en climat doux. Donc, la durée de vie dépend surtout de la façon dont l’unité est installée et maintenue, pas seulement du fait qu’elle “tient le coup”.
En pratique, on cherche la meilleure combinaison: un appareil dimensionné adéquatement et un entretien réellement fait. Les entretiens annuels (filtres, propreté des échangeurs, vérifications liées au drainage/dégivrage) se traduisent par moins d’entraves au bon transfert de chaleur. C’est aussi votre meilleure opportunité de corriger des dérives avant que la performance ne chute.
Ce qui raccourcit la vie (ou la performance): surdimensionner et obtenir des courts cycles, installer une unité extérieure trop près du sol ou mal dégagée (neige/glace qui enferme l’air), et laisser des éléments comme les filtres ou le drainage négligés. Autre erreur fréquente: une charge de réfrigérant incorrecte depuis la pose (problème de réglage). Enfin, le sel de déglaçage projeté directement sur l’échangeur extérieur accélère la corrosion.
Ce qui l’allonge: dégagement extérieur adéquat, installation propre, et entretien régulier. Budgetz l’entretien annuel autour de 175 $–400 $. En thermopompe, c’est souvent moins cher que de “réparer après coup”.
Je le dis clairement: la qualité de l’installation pèse souvent plus lourd que la marque. Le même appareil, posé avec un bon dimensionnement, une bonne mise en service, un bon réglage et un suivi de dégivrage/basculement, peut donner une expérience très différente d’un appareil identique posé avec des raccourcis.
Ensuite, ce qui distingue réellement les gammes, c’est la capacité à maintenir la performance en temps froid: la capacité utile et la modulation (souvent via Inverter), la plage de fonctionnement de la régulation, le comportement du dégivrage et la façon dont l’appareil “reprend” le chauffage après. Le niveau sonore de l’unité extérieure en hiver compte aussi pour le voisinage et l’usage normal. Finalement, la disponibilité des pièces et l’existence d’un service local au Québec est un critère concret: un appareil sans réseau de service local est un risque, peu importe sa fiche technique.
Des fabricants courants existent au Québec; je reste neutre sur un classement, car c’est la qualité d’exécution qui fait la différence. Le bon critère à consulter, c’est votre bilan thermique et votre stratégie de basculement: si l’appareil choisi n’arrive pas à couvrir la charge à la température de calcul et pendant les périodes de dégivrage, vous payez deux fois (achat + appoint).
Si vous cherchez une façon simple de cadrer votre décision, pensez d’abord en coûts “vérifiables”: bilan thermique autour de 200 $–500 $ et installation typique autour de 5 000 $–18 000 $. La marque vient ensuite.
À Val-Morin, je recommande de dimensionner la hauteur et le dégagement en fonction de votre réalité d’enneigement et des cycles de gel-dégel de la saison. Les Laurentides combinent un enneigement important et ~50 cycles de gel-dégel/an, donc la problématique n’est pas “un chiffre unique”: c’est d’éviter que l’air circule mal ou que l’échangeur extérieur soit noyé sous la neige ou entouré de glace. Une unité extérieure trop basse peut aspirer de l’air plus froid et plus humide, ce qui augmente les contraintes liées au dégivrage et peut créer des épisodes où le chauffage semble moins disponible.
Le bon choix dépend aussi de l’emplacement de votre maison (vents dominants, orientation, circulation piétonne) et du type d’accès pour entretien. Ça fait partie de ce qu’on vérifie pendant le chantier, avant de figer le modèle d’installation.
Si vous voulez un point de budget: un bon bilan thermique comme 200 $–500 $ n’inclut pas directement “la hauteur”, mais il aide à éviter les choix d’unité mal adaptés qui, ensuite, rendent la hauteur de montage moins efficace. En clair: on ne “compense” pas un mauvais dimensionnement par un montage hasardeux.
Dans les Laurentides, oui, le chauffage domine généralement la consommation sur l’année, et c’est vrai dans le secteur de Val-Morin. La raison est simple: la région a des degrés-jours de chauffage de 4900 DJ, alors que les degrés-jours de climatisation sont de 200 DJ. Donc la saison de chauffage pèse beaucoup plus dans le bilan annuel que les besoins de refroidissement.
Ça ne veut pas dire que la climatisation ne sert jamais. Ça veut dire que vos réglages et votre dimensionnement doivent d’abord viser la capacité en temps froid. Quand un propriétaire me parle d’un modèle “juste pour le confort”, je recadre: dans votre région, on doit viser la charge de chauffage à une température de calcul d’hiver de -27 °C, et tenir compte des cycles de dégivrage (environ 50/an).
Ce cadrage influence aussi votre décision d’entretien. Un entretien annuel autour de 175 $–400 $ n’est pas un luxe: il soutient la performance en saison de chauffage, là où l’énergie est la plus importante.
Le COP et le SCOP servent à décrire l’efficacité d’une thermopompe, mais sur des périmètres différents. Le COP (Coefficient of Performance) est généralement une mesure dans des conditions définies, souvent près d’un point de fonctionnement précis. Le SCOP (Seasonal COP) représente plutôt l’efficacité moyenne “sur la saison”, en tenant compte de la variabilité réelle des conditions (température extérieure, modulation, cycles de fonctionnement et, selon les méthodes, des périodes où la machine effectue le dégivrage).
À Val-Morin, cette nuance compte parce que l’hiver est marqué (température de calcul de -27 °C et 4900 DJ). Deux appareils peuvent afficher des valeurs de performance comparables à un point de test, mais avoir un rendement saisonnier différent si leur capacité utile se maintient mieux quand il fait plus froid.
À retenir: on ne choisit pas seulement un chiffre de fiche technique. On choisit un appareil + un réglage (basculement avec appoint) qui, ensemble, rencontrent la charge à la température de calcul et pendant les périodes de dégivrage. Le “meilleur” SCOP théorique ne vaut rien si le dimensionnement ou la mise en service est mal faite. Et dans un budget, le bilan thermique utile est autour de 200 $–500 $.
Pour LogisVert, la logique est mécanique: l’aide dépend de la capacité de chauffage de l’appareil mesurée à -8 °C, puis convertie en dollars par 1 000 BTU/h. Le point important pour Val-Morin et les Laurentides: un appareil “climat froid” donne un taux nettement plus élevé qu’un appareil ENERGY STAR standard, parce qu’il garde davantage de capacité en temps froid.
Ce n’est pas juste “le prix de la thermopompe” qui compte. Ce sont l’appareil admissible (sur la liste), sa performance à -8 °C, et votre admissibilité au programme (par exemple, être client d’Hydro-Québec et respecter la démarche). L’installation doit aussi être faite par un entrepreneur titulaire de la licence RBQ appropriée, la demande se fait après les travaux dans le délai prévu, et il faut conserver les factures originales. L’auto-installation n’est pas admissible.
Comme vous ne voulez pas perdre de l’argent, je vous recommande de cadrer d’abord votre budget avec une installation typique autour de 5 000 $–18 000 $, puis de vérifier le montant exact applicable au jour de la demande sur la source officielle, parce que les conditions et paramètres peuvent être mis à jour.
Le cautionnement de licence RBQ est lié à l’obligation du détenteur de maintenir un cautionnement. L’idée, pour le propriétaire, est d’ouvrir un recours en cas de défaut du détenteur. Autrement dit: ce n’est pas seulement une formalité administrative; c’est un filet de sécurité associé à la licence de l’entreprise.
En plus du cautionnement, il faut aussi comprendre la nuance que presque personne vérifie: la licence peut être valide, mais sans la sous-catégorie qui couvre exactement vos travaux. Le cautionnement existe, mais la couverture “travaux” compte pour que votre dossier soit solide.
Sur le chantier, cette vérification se fait avant la signature, pas quand le problème est déjà là. Et comme il y a un volet technique en halocarbures (raccordement frigorifique), il faut aussi confirmer l’attestation requise du technicien, distincte de la licence RBQ de l’entreprise. Le tout s’inscrit dans une logique de conformité.
Si vous planifiez un projet typique, le budget installation est souvent autour de 5 000 $–18 000 $. À ce niveau, vous voulez que les protections contractuelles et légales soient en place avant de dépenser.
Oui, dans beaucoup de cas en Val-Morin et dans les Laurentides, garder un chauffage d’appoint est la norme. Ce n’est pas parce que l’aérothermie “ne marche pas”, c’est parce que la charge réelle de chauffage, la température extérieure et les phénomènes comme le dégivrage créent des périodes où la capacité disponible de la thermopompe peut être insuffisante pour maintenir la température demandée sans appel à l’appoint.
Le bon objectif n’est pas de faire “tout par la thermopompe” à tout prix. L’objectif est d’avoir un point d’équilibre bien réglé: quand la charge dépasse la capacité restante, l’appoint prend le relais, puis on revient sur la thermopompe dès que la situation redevient favorable. Un mauvais réglage peut vous faire chauffer aux plinthes des jours où la thermopompe suffirait. Donc, garder l’appoint, oui; mais le réglage doit être cohérent.
Si vos plinthes existent déjà, elles servent d’appoint “déjà payé”. Si, par contre, on vous propose de retirer tout l’existant alors que le bilan thermique n’est pas favorable, je vous dirai de ne pas dépenser pour une stratégie risquée. Le budget d’un bilan thermique de 200 $–500 $ est souvent moins cher que de corriger une mauvaise décision plus tard.
À Val-Morin, le coût d’un système multi-zones dépend du nombre de têtes additionnelles et de la configuration, mais l’élément “additionnel” se chiffre souvent dans une fourchette d’environ 900 $–3 800 $ pour les têtes supplémentaires sur une unité extérieure. Les systèmes multi-zones ne sont pas seulement une question de pièces: il faut aussi la planification de l’installation (distribution, communications, intégration au bilan thermique), sinon vous payez pour des zones qui ne reçoivent pas la chaleur au bon moment.
Ce qui détermine si le multi-zone est rentable pour vous, c’est votre façon de vivre la maison: zones fermées en journée, corridors, étages, chambres souvent inoccupées, etc. Le multi-zone peut améliorer le confort, mais il ne remplace pas un dimensionnement correct.
Pour cadrer votre budget complet, rappelez-vous que l’installation de l’unité (avec pose et mise en service) est souvent autour de 5 000 $–18 000 $. Le multi-zone vient s’ajouter. Si vous voulez décider sans vous tromper, commencez par un bilan thermique de 200 $–500 $.
Pour Val-Morin en 2026, une estimation réaliste pour une installation complète (appareil et pose) est souvent dans la fourchette 5 000 $–18 000 $. La différence vient surtout de la capacité requise, de la configuration (nombre de zones, type de conversion) et des travaux associés.
Si vous partez de plinthes ou d’un mazout, la conversion peut aussi s’inscrire dans cette même enveloppe 5 000 $–18 000 $, parce qu’il faut intégrer l’adaptation et la mise en service avec le système existant (conservation ou retrait selon votre situation).
Avant de signer, je recommande de prévoir le bilan thermique: 200 $–500 $. C’est souvent le meilleur “achat de tranquillité” parce que ça évite d’acheter trop petit (appoint omniprésent) ou trop gros (cycles inefficaces et inconfort).
Si un vendeur vous propose un prix fixe “sans visite” tout en évitant de parler de dimensionnement à partir de la température de calcul (-27 °C) et de la charge saisonnière (4900 DJ), c’est souvent là que vous risquez de dépenser pour la mauvaise raison.
Oui, et c’est un risque concret à Val-Morin. La neige du toit peut tomber sur le chemin de l’air ou sur l’unité extérieure si l’emplacement est mal choisi. Avec l’enneigement important et les cycles de gel-dégel (~50/an), la neige qui s’accumule près de l’unité peut aussi fondre et regeler, ce qui nuit à la circulation d’air et peut augmenter les contraintes sur l’échangeur extérieur.
Au-delà du “dommage direct”, le problème le plus fréquent est la performance et la régularité: si l’unité aspire un air moins efficace ou si elle se retrouve avec des accès restreints, la thermopompe peut dégivrer plus souvent et le chauffage peut sembler moins disponible à certains moments. Résultat: l’appoint peut être appelé plus souvent que nécessaire, même si l’installation “fonctionne”.
La bonne approche est de planifier l’emplacement et le dégagement pour minimiser la chute de neige et maintenir un bon accès pour entretien. C’est aussi pourquoi une visite et une planification sérieuse valent mieux que de décider en regardant une photo.
Côté budget, un entretien annuel à 175 $–400 $ aide, mais il ne remplace pas un positionnement adéquat.
En 2026, pour une résidence principale à Val-Morin, les programmes à considérer (selon votre situation) sont LogisVert et Rénoclimat. LogisVert (Hydro-Québec) vise l’installation d’une thermopompe efficace chez un client d’Hydro-Québec, avec une aide calculée selon la capacité de chauffage à -8 °C (dollars par 1 000 BTU/h) et un meilleur taux pour les appareils “climat froid”. L’installation doit être faite par un entrepreneur titulaire de la licence RBQ appropriée, la demande se fait après les travaux dans le délai prévu, et vous devez conserver les factures originales.
Rénoclimat (gouvernement du Québec) vise l’isolation, l’étanchéité, les portes et fenêtres et la ventilation — pas la thermopompe elle-même. Piège critique: l’évaluation énergétique doit être réalisée AVANT les travaux, sinon vous pouvez perdre l’admissibilité. Les deux programmes peuvent être combinés dans un même projet.
Il existe aussi un programme de biénergie d’Énergir, mais il ne s’applique qu’aux adresses desservies par le réseau gazier (et l’admissibilité/montants doivent être confirmés).
Je vous conseille d’éviter les “fausses disponibilités”: des programmes listés comme fermés ne doivent pas être présentés comme disponibles.
Pour budgéter en attendant la confirmation du montant exact du jour, vous pouvez partir d’une installation typique autour de 5 000 $–18 000 $ et d’un bilan thermique à 200 $–500 $.
Estimations locales selon le type de système et la superficie
Thermopompe murale · Ducted · Multi-zones
Nettoyage · Vérification · Optimisation
Diagnostic inclus · Pièces OEM
Bilan thermique de la maison
147$ — 369$
Contrat d'entretien annuel
123$ — 270$/an
Prix indicatifs pour Val-Morin — soumissions gratuites de pros vérifiés.
Licence RBQ, certification fabricant et assurance responsabilité civile vérifiées avant toute mise en relation.
Aucun frais, aucun engagement. Comparez jusqu'à 5 soumissions d'installateurs locaux à Val-Morin.
Des installateurs qui connaissent le climat de Val-Morin et les meilleures solutions pour votre région.
Tous les travaux sont garantis. Mise en service, formation et suivi inclus avec chaque installation.
Évaluation de vos besoins réels avant l'achat. Recommandation du modèle et de la puissance idéale.
Pose complète d'une thermopompe murale air-air. Bilan thermique, sélection du modèle, installation certifiée RBQ, mise en service.
Systèmes VRF multi-zones pour plusieurs pièces ou logements. Contrôle indépendant par zone.
Retrait de l'ancien système, installation du nouveau. Récupération du réfrigérant selon normes environnementales.
Nettoyage des filtres, vérification du réfrigérant, calibration du thermostat. Contrat annuel disponible.
Systèmes homologués pour le climat québécois. Efficacité garantie jusqu'à -25°C avec technologie Inverter.
Refroidissement silencieux et efficace. Déshumidification intégrée pour le confort des étés québécois.
Intégration thermostat connecté, contrôle depuis votre téléphone. Compatible Ecobee, Nest, Mysa.
Devis gratuit · Réponse en 24h · Experts certifiés RBQ
Obtenir mes soumissions gratuitesGratuit · Sans engagement · Réponse en 24h