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Thermopompe Aérothermique · Saint-Michel
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À Saint-Michel, le budget 2026 se construit surtout autour du type de bâtiment: avec 84,6 % des ménages qui sont propriétaires et un parc bâti où 39,3 % des maisons ont été construites avant 1980, on voit souvent des besoins de mise à niveau (distribution d’air, supports extérieurs, perçages, parfois adaptation électrique). La météo de la Montérégie pèse aussi sur le calcul: la température de calcul d’hiver de -24 °C implique que l’installation doit viser une capacité utile suffisante, pas seulement une “fiche technique”.
Une bonne nouvelle: pour plusieurs résidences, une thermopompe aérothermique air-air “climat froid” avec une installation propre demeure l’option la plus simple à convertir et à faire fonctionner efficacement (surtout quand le bâtiment n’est pas trop éloigné d’une distribution d’air cohérente). La facture dépend cependant du nombre de zones, du bilan thermique requis et du niveau d’adaptation (conversion depuis plinthes ou mazout, par exemple).
| Service | Ce qui est inclus | Durée | Prix |
|---|---|---|---|
| Installation complète (unité et pose) | appareil climat froid, pose, raccordement électrique, mise en service | 1 journée | 5 000 $–18 000 $ |
| Système multi-zones | têtes additionnelles réparties sur une unité extérieure | 1 à 2 jours | 900 $–3 800 $ |
| Bilan thermique | calcul de charge de chauffage à la température de calcul locale | 1 à 2 heures | 200 $–500 $ |
| Entretien annuel | serpentins, charge, dégivrage, filtres, drain | 1 à 2 heures | 175 $–400 $ |
| Conversion depuis plinthes ou mazout | installation, adaptation, conservation ou retrait du système existant | 1 à 2 jours | 5 000 $–18 000 $ |
Estimations pour une résidence typique de Saint-Michel. La capacité requise et la configuration du bâtiment déplacent ces montants davantage que la marque choisie.
Pour estimer les économies à Saint-Michel, il faut raisonner “chaîne complète” plutôt que viser un chiffre global. La base: les degrés-jours de chauffage de la région (4400 DJ) transforment la météo en charge annuelle. Ensuite, la rendement saisonnier de la thermopompe convertit l’électricité en chaleur livrée: plus le rendement saisonnier est élevé sur la période réelle d’utilisation, plus la facture baisse. Enfin, le tarif résidentiel d’Hydro-Québec est à paliers; donc l’économie dépend de votre position dans ces paliers. Un ménage qui consomme beaucoup a davantage de kilowattheures “déplacés” par rapport à un ménage qui consomme peu.
Exemple illustratif (à utiliser comme méthode, pas comme garantie): si votre chauffage électrique de résistance sert aujourd’hui à couvrir une partie de la charge annuelle équivalente à 4400 DJ, une thermopompe bien dimensionnée peut réduire l’électricité nécessaire pour livrer la même chaleur. Mais si le bâtiment est moins étanche à l’air que prévu, si le bilan thermique a été bâclé, ou si la distribution d’air n’est pas adéquate (portes, retours, stratification), le rendement “sur place” s’écroule et l’économie ne se matérialise pas.
À retenir: je ne peux pas vous donner un tarif unique au kilowattheure ici. Lisez plutôt sur votre facture Hydro-Québec le tarif résidentiel applicable (et ses paliers), puis comparez l’électricité annuelle estimée avant/après en tenant compte des paliers. Sur la ligne, prévoyez aussi que l’entretien (filtres, drain, performance en dégivrage) joue un rôle concret dans la constance des résultats; un entretien annuel se situe autour de 175 $–400 $.
Le “meilleur” équipement n’est pas celui avec la plus belle publicité: à Saint-Michel comme ailleurs en Montérégie, la différence se joue surtout sur la capacité utile en temps froid (maintien de performance quand la température baisse), sur le dégivrage et sur l’installation (dimensionnement par bilan thermique, parcours des conduits/retours d’air, intégration électrique, gestion du drain).
Quand vous comparez des modèles de fabrication courante au Québec, regardez ces critères concrets plutôt que le logo: la plage de modulation (capacité à rester proche de la charge au lieu de fonctionner “à coups”), le comportement lors des cycles de dégivrage en conditions humides, et la stabilité du débit d’air dans la maison. Le niveau sonore de l’unité extérieure peut aussi compter en hiver si elle est près d’une fenêtre ou d’un espace de vie.
Enfin, un critère que beaucoup oublient: la disponibilité des pièces et la capacité de service local dans votre région. Un appareil qui nécessite une pièce rare en plein hiver devient un problème, même s’il a une bonne fiche technique.
En pratique, les fabricants couramment installés au Québec ont tous des gammes “climat froid” et des gammes plus standards. Mon conseil: demandez les numéros de modèle et faites valider l’appariement intérieur/extérieur et la capacité calculée plutôt que de choisir “au hasard” entre marques.
Une soumission comparable doit vous donner des éléments vérifiables. Si on vous annonce uniquement une marque et un prix, vous n’avez pas la base pour comparer l’efficacité réelle, la compatibilité des composantes, ni la qualité du travail. À Saint-Michel, je veux voir noir sur blanc le modèle intérieur et le modèle extérieur, parce qu’un appariement non conforme ne livre pas le rendement annoncé.
Une bonne proposition inclut aussi: le calcul de charge joint (à la température de calcul d’hiver de -24 °C pour la Montérégie), la reprise ou la conservation du système existant quand il y a conversion, la capacité du panneau électrique confirmée, le support et la hauteur au-dessus de l’accumulation de neige, le traitement des perçages et du drain de condensat, puis la mise en service avec relevés consignés. Et surtout: une garantie de main-d’œuvre clairement chiffrée séparément de la garantie fabricant.
Sur le volet contrat: si le commerçant était itinérant, la Loi sur la protection du consommateur prévoit un droit d’annulation sans motif dans les 10 jours suivant la réception du double du contrat, et le contrat doit être écrit et contenir des mentions obligatoires; un commerçant itinérant doit aussi détenir le permis exigé. Dans tous les cas, vous devez signer un document complet, pas un “devis vague”.
| Élément | Ce qu'on cherche | Signal d'alarme |
|---|---|---|
| Équipement | numéros de modèle intérieur et extérieur | nom de marque seulement |
| Capacité | calcul de charge joint, à la température de calcul locale | aucune annexe ni calcul, ou seulement une puissance “catalogue” |
| Licence RBQ | numéro et sous-catégorie qui couvre les travaux | « on est licenciés » sans sous-catégorie |
| Électricité | capacité du panneau confirmée | présumé suffisante sans vérification |
| Support extérieur | hauteur au-dessus de l’accumulation prévisible | non mentionné |
| Mise en service | relevés consignés (fonctionnement et vérifications) | aucun rapport |
| Garantie | main-d’œuvre chiffrée séparément | fabricant seulement, sans main-d’œuvre |
| Paiement | acompte modeste, solde à la fin | gros montant d'avance |
À Saint-Michel et dans toute la Montérégie, il est tentant de penser qu’une thermopompe “arrête” à une température précise. En réalité, la thermopompe ne cesse pas instantanément: sa capacité utile et sa performance diminuent progressivement quand l’écart de température augmente. Le point qui compte, c’est le croisement entre la charge de chauffage du bâtiment et la capacité restante de l’appareil à mesure que l’hiver devient plus froid.
Avec une température de calcul d’hiver de -24 °C et 4400 degrés-jours de chauffage, on peut avoir assez d’heures “froides” pour que l’appareil passe parfois en mode dégivrage et que la capacité disponible soit moins élevée que sur les conditions “laboratoire”. C’est aussi là que l’appareil doit être correctement dimensionné par bilan thermique, sinon votre système demandera davantage de chauffage d’appoint.
Le dégivrage explique souvent l’impression d’arrêt: l’humidité gèle sur le serpentin extérieur, puis l’appareil inverse temporairement son cycle pour fondre le givre. Pendant ce temps, il ne chauffe pas comme d’habitude à l’intérieur — c’est normal. Le client le “voit” comme une pause, mais c’est une protection de l’équipement.
Un appareil à technologie Inverter module sa capacité pour rester plus près de la charge réelle, tandis qu’un compresseur à une seule vitesse a plus tendance à faire des cycles plus marqués. À l’échelle de 4400 DJ, l’enjeu devient: garder assez de capacité “utile” pour limiter le recours à l’appoint.
Donc, je déconseille les promesses “jusqu’à -30 °C” comme garantie de confort. La bonne question est plutôt: à votre charge calculée près de -24 °C, est-ce que l’appareil peut couvrir suffisamment la demande, et à quel moment?
Pour travailler chez vous en Montérégie, un entrepreneur doit être en règle. Au Québec, la licence d’entrepreneur RBQ est obligatoire pour exécuter ou faire exécuter des travaux de construction pour autrui, peu importe le montant. Autrement dit, vous ne pouvez pas présumer qu’un petit contrat “ne compte pas”.
Beaucoup de propriétaires se font avoir sur un détail: une licence RBQ peut être valide, mais ne pas couvrir la bonne sous-catégorie. La licence peut donc être valide sans être applicable aux travaux demandés. C’est pourquoi il faut vérifier la sous-catégorie dans le registre des détenteurs de licence RBQ (rbq.gouv.qc.ca). C’est elle qui vous dit si la licence correspond à ce qui sera fait chez vous.
Le titulaire doit aussi maintenir un cautionnement de licence. Ce cautionnement ouvre un recours au client en cas de défaut.
Côté main-d’œuvre: dans les secteurs assujettis, les salariés de la construction doivent détenir un certificat de compétence distinct de la licence de l’entreprise. C’est la différence importante entre la règle qui s’applique aux travailleurs et celle qui s’applique à l’entreprise.
Enfin, si on touche au raccordement frigorifique, la manipulation des réfrigérants est encadrée: le technicien doit détenir une attestation reconnue pour manipuler le réfrigérant. Sans cette attestation, un raccordement ne peut pas légalement être fait.
La conversion vers une thermopompe air-air à Saint-Michel dépend entièrement de votre chauffage actuel. On n’évalue pas le même projet pour des plinthes électriques, pour un mazout, ou pour un système existant à air chaud. Voici comment je raisonne contre les bandes de prix typiques (et comment éviter de payer “trop” pour un travail qui n’était pas nécessaire).
La conversion est souvent la plus directe: les plinthes peuvent rester comme appoint, et l’économie vient surtout du fait que la thermopompe fournit de la chaleur avec un rendement saisonnier supérieur à la résistance électrique. Dans ce cas, l’installation complète se situe typiquement autour de 5 000 $–18 000 $ (selon la capacité et la complexité).
On parle généralement d’un chantier plus lourd (réservoir, raccordements, adaptation). Le coût du projet peut retomber dans 5 000 $–18 000 $ pour l’installation complète, mais la partie “conversion” demande d’évaluer ce qui doit être conservé ou retiré. Je ne vous promets aucune “règle” ici sur des obligations environnementales précises: cette évaluation se fait au cas par cas et doit être cadrée correctement avant de signer.
Si vous avez déjà un système central raccordé à des conduits, la thermopompe peut devenir un remplacement ou un ajout “dans l’infrastructure existante”. Le bénéfice n’est pas magique: c’est la distribution d’air (conduits, retours, équilibrage) qui détermine si la maison reçoit bien la chaleur. Le budget principal reste celui de l’installation complète: 5 000 $–18 000 $, mais la façon de raccorder peut changer le niveau de travail électrique et de mise en service.
Le gaz naturel n’entre dans l’équation qu’avec un système biénergie. Dans les faits, un programme de biénergie d’Énergir existe pour des clients au gaz naturel convertissant vers une configuration électricité-gaz, mais l’admissibilité et les montants doivent être confirmés. Je ne l’inclus donc pas dans votre budget par défaut; je l’évalue seulement si votre adresse est desservie par le réseau gazier.
Le dégivrage à Saint-Michel doit être compris, parce que c’est souvent la source des appels “l’appareil ne chauffe plus”. Le mécanisme est simple: l’humidité gèle sur le serpentin extérieur. L’appareil inverse temporairement son cycle pour faire fondre le givre. Pendant cette séquence, il ne chauffe pas comme en régime normal à l’intérieur. Ce que vous voyez (la vapeur visible) est de l’eau qui se liquéfie puis s’évacue — ce n’est pas de la fumée.
En climat enneigé, le vrai enjeu n’est pas seulement “le dégivrage”, c’est ce que fait l’eau de dégivrage et comment la neige interagit avec l’unité extérieure. Si l’eau s’accumule sous l’appareil, vous créez un socle de glace. C’est pour ça qu’on doit prévoir une surélévation au-dessus de l’accumulation prévisible. Le bon niveau dépend de l’enneigement local et de la configuration autour de la thermopompe (par exemple la chute de neige du toit et le secteur où elle se trouve), pas d’une hauteur universelle.
La région a une profondeur de gel d’environ 1500 mm et une note climatique décrite comme un hiver avec redoux fréquents; en pratique, ça augmente les épisodes où la surface extérieure alterne gel/dégel. Par conséquent, le drainage du condensat et la gestion de l’eau de dégivrage deviennent aussi importants que la capacité de l’appareil.
Un bon abri peut aider, mais un abri mal conçu réduit le débit d’air et aggrave les problèmes. C’est pour ça que la pose “propre” et la vérification des dégagements sont déterminantes.
Pour Saint-Michel, la hauteur de l’unité extérieure doit être pensée par rapport à l’accumulation de neige à votre emplacement (chute du toit, orientation, passage à proximité). L’objectif est simple: éviter que l’eau de dégivrage ne forme un socle de glace sous l’appareil et s’assurer que l’entrée d’air extérieur n’est pas obstruée. On ne devrait donc pas utiliser une hauteur “universelle”, parce qu’elle ne tient pas compte des redoux fréquents de l’hiver en Montérégie ni de votre situation concrète (où tombe la neige chez vous).
Dans une soumission sérieuse, on doit voir au minimum le support et la hauteur au-dessus de l’accumulation prévisible, ainsi que la logique derrière le drainage. Si ce point n’est pas abordé, c’est un indicateur clair que l’installation pourrait être moins stable en conditions hivernales. Le coût de base de l’installation complète se situe souvent dans la fourchette 5 000 $–18 000 $, mais la “bonne hauteur” se règle surtout avec la préparation du site, pas avec une option gadget.
Un multi-zones ajoute des têtes intérieures réparties sur une même unité extérieure. À Saint-Michel, le budget additionnel dépend du nombre de zones et de la complexité de distribution d’air, mais on se repère avec l’enveloppe typique suivante: 900 $–3 800 $ pour le système multi-zones. Cette addition s’ajoute au coût de l’installation complète de base de la thermopompe (qui, elle, se situe typiquement entre 5 000 $–18 000 $, selon la capacité et la configuration).
Le “piège” n’est pas le prix des têtes: c’est l’effet sur le confort. Si le bilan thermique n’est pas fait et si la stratégie de circulation d’air n’est pas solide, vous pouvez payer le multi-zones et finir avec des pièces qui ne se chauffent pas bien. C’est aussi pour ça que le bilan thermique est une étape utile: on le voit généralement autour de 200 $–500 $. Une bonne proposition devrait relier le nombre de zones à la charge de chauffage réelle, pas seulement à vos préférences.
Dans la pratique, les thermopompes air-air peuvent aider à réduire l’humidité en été parce que le refroidissement passe par un processus où l’humidité se condense sur l’échangeur. En Montérégie, l’été est chaud et humide dans la vallée du Richelieu, donc l’effet “confort” se fait souvent sentir. Cela dit, la déshumidification dépend beaucoup du mode utilisé (refroidissement, ventilation, stratégie de contrôle) et de la façon dont votre maison évacue l’air humide.
Si votre objectif principal est la déshumidification, je vous dirais de ne pas juger uniquement sur la promesse commerciale: on doit regarder votre maison, vos habitudes (salle de bain, cuisine) et la circulation d’air intérieure. Un système performant sur le papier ne donnera pas le même résultat dans un bâtiment très étanche ou, au contraire, dans une maison où l’air “entre/sort” facilement.
Côté budget, l’entretien régulier influence le confort d’été comme d’hiver; l’entretien annuel se situe typiquement entre 175 $–400 $. Des filtres encrassés et un drain qui fonctionne mal peuvent affecter le comportement de la thermopompe et la stabilité en conditions humides.
Pour cette page, je ne vous conseille pas de compter sur une subvention fédérale pour maisons plus vertes. Je ne peux pas la présenter comme disponible: les programmes fédéraux de cette catégorie ne sont pas confirmés ici, et vous ne devez pas budgéter un projet en “espérant” une aide qui pourrait ne pas être active.
À la place, au Québec, je peux vous référer aux programmes mentionnés comme en vigueur en 2026 dans les faits fournis: LogisVert (Hydro-Québec) et Rénoclimat (gouvernement du Québec) concernent l’admissibilité et les conditions de dépôt. Pour LogisVert, l’aide est calculée selon la capacité de chauffage mesurée à -8 °C et l’installation doit être faite par un entrepreneur titulaire de licence RBQ appropriée; il faut aussi faire la demande après les travaux dans le délai prévu et conserver les factures originales. Rénoclimat exige une évaluation énergétique avant les travaux (sinon l’admissibilité peut être perdue).
Sur votre budget, l’installation complète se situe typiquement entre 5 000 $–18 000 $ et un bilan thermique autour de 200 $–500 $. Ne prenez pas une décision uniquement “pour la subvention”. Faites d’abord la bonne évaluation énergétique.
Une proposition sérieuse doit préciser l’électricité, parce que ce n’est pas “magique” et ce n’est pas une ligne à deviner. Dans le coût d’une installation complète, on inclut généralement le raccordement électrique et la mise en service. Concrètement, dans la fourchette typique d’installation complète (unité et pose), l’élément “raccordement électrique” est habituellement compris dans 5 000 $–18 000 $, mais il faut que la soumission décrive ce qui est confirmé.
Ce que je veux voir dans votre soumission: la capacité du panneau confirmée (pas “présumée”), les travaux électriques prévus, et une mise en service avec relevés. Si la soumission ne donne pas la capacité du panneau, vous achetez à l’aveugle. En plus, la mise en service fait partie du “package” pour valider que tout fonctionne correctement après l’installation.
Si votre situation nécessite un ajustement électrique plus important, c’est là que la facture peut bouger — mais ce mouvement doit être explicité avant de signer. Au besoin, le bilan thermique aide aussi à éviter de payer une capacité inadéquate qui reviendrait “juste après” sous une autre forme.
Le point d’équilibre (souvent appelé “balance point”) est la température et/ou la condition où la thermopompe peut couvrir une partie donnée de la charge et où le système bascule vers un mode avec chauffage d’appoint. En Montérégie, avec une température de calcul d’hiver de -24 °C et environ 4400 degrés-jours de chauffage, ce point d’équilibre n’est pas un chiffre public universel: il dépend du bilan thermique, de la capacité utile à froid, de la distribution d’air et de l’isolation réelle.
Concrètement, à mesure que l’hiver devient plus froid, la thermopompe conserve une capacité… mais elle diminue progressivement. Quand sa capacité restante ne suffit plus à couvrir la charge du bâtiment, l’appoint prend une portion. Si on dimensionne trop petit (ou si on installe mal), l’appoint travaille plus tôt et plus longtemps, et vos économies diminuent.
Pour éviter de “payer l’appoint”, la bonne démarche est d’obtenir un bilan thermique: c’est généralement autour de 200 $–500 $. Le point d’équilibre se calcule ensuite à partir de ce bilan et des performances attendues. Le bon travail n’est pas de viser un chiffre théorique, mais de viser la couverture utile réelle en conditions de Saint-Michel.
Le cautionnement de licence RBQ est une obligation qui accompagne la licence de l’entreprise. Dans les faits fournis, le détenteur de licence doit maintenir un cautionnement, et cela “ouvre un recours au client en cas de défaut”. En clair pour un propriétaire: ce n’est pas un détail administratif; c’est une protection supplémentaire si l’entrepreneur fait défaut après avoir été mandaté.
À Saint-Michel, je vous recommande de regarder la licence RBQ au moment de choisir un installateur, mais pas seulement en mode “licence présente”. Vous devez vérifier la sous-catégorie qui couvre les travaux demandés. Une licence RBQ valide ne veut pas dire que la sous-catégorie couvre votre type de travaux.
Si l’entrepreneur n’est pas clair sur ses informations et ses documents, vous ne devriez pas avancer. Une installation complète se situe typiquement entre 5 000 $–18 000 $; vous achetez donc quelque chose de sérieux. Le cautionnement n’est pas une promesse de remboursement: c’est un mécanisme de recours si l’entrepreneur ne respecte pas ses engagements.
Oui, c’est possible: dans les faits fournis, LogisVert et Rénoclimat peuvent être cumulables lorsque les deux volets font partie du même projet. Attention toutefois à la “condition critique” de Rénoclimat: une évaluation énergétique doit être réalisée avant les travaux. Faire installer la thermopompe avant l’évaluation peut faire perdre l’admissibilité au volet qui concerne l’isolation, l’étanchéité, les portes et fenêtres, la ventilation (pas la thermopompe elle-même).
Pour LogisVert, l’installation d’une thermopompe efficace dans une résidence principale (avec conditions sur la capacité mesurée à -8 °C, l’appareil figurant sur la liste admissible, et l’entrepreneur titulaire de la licence RBQ appropriée) fait partie des règles à respecter. La demande en ligne doit être faite après les travaux dans le délai prévu, avec factures originales.
Sur votre budget, l’installation complète se situe souvent dans 5 000 $–18 000 $, tandis que le bilan thermique est habituellement entre 200 $–500 $. Le cumul se gère surtout avec l’ordre des étapes et la conformité des pièces du dossier, pas avec le choix “de dernière minute” du modèle.
En Montérégie, et donc à Saint-Michel, garder un chauffage d’appoint peut être pertinent selon le résultat du bilan thermique et la capacité utile à froid. Ce n’est pas une règle automatique. Si l’appareil “climat froid” est correctement dimensionné par charge et que la distribution d’air est bien faite, vous pouvez réduire énormément l’appoint. Mais si la thermopompe ne peut pas couvrir toute la charge lors des conditions les plus froides, l’appoint prend le relais.
Les degrés-jours de chauffage (4400) et la température de calcul (-24 °C) indiquent que le chauffage domine une partie importante de la saison. Donc, la question se pose en termes de croisement entre charge et capacité restante: plus la maison est difficile (isolation et étanchéité réelles), plus l’appoint est susceptible de servir.
Je vous suggère de traiter l’appoint comme une stratégie de confort et de robustesse, pas comme un “plan par défaut”. Le coût de l’entretien annuel, autour de 175 $–400 $, contribue à éviter une dérive de performance (surtout sur les cycles de dégivrage et l’efficacité globale). L’appoint devient alors un filet, pas une béquille permanente.
Je ne peux pas affirmer le nombre d’installateurs “à Saint-Michel” à partir des faits fournis ici: il n’y a pas de donnée locale chiffrée dans votre dossier. En revanche, je peux vous dire quoi vérifier pour choisir sans vous fier à la quantité.
Ce qui compte: assurez-vous que l’entreprise a une licence RBQ (obligatoire pour exécuter ou faire exécuter des travaux de construction pour autrui, peu importe le montant) et surtout que la sous-catégorie couvre vos travaux. Vérifiez aussi le maintien du cautionnement de licence. Pour les salariés dans les secteurs assujettis, il faut aussi des certificats de compétence distincts de la licence de l’entreprise.
Si un raccordement frigorifique est requis, le technicien doit détenir une attestation reconnue pour manipuler le réfrigérant (c’est une condition légale). Ces points sont plus fiables qu’un “grand nombre d’installateurs”.
Enfin, demandez deux soumissions qui incluent le calcul de charge, les numéros de modèle intérieur/extérieur, la mise en service avec relevés et une séparation claire des garanties. Le budget typique d’une installation complète se situe entre 5 000 $–18 000 $; à ce niveau, vous payez la compétence autant que l’équipement.
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