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Thermopompe Aérothermique · Saint-Honoré
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À Saint-Honoré, le coût d’une thermopompe aérothermique en 2026 se décide surtout à partir du type de résidence qu’on équipe. Ici, il y a beaucoup de propriétaires (83,4 %) et une portion importante du parc a été construite avant 1980 (38,1 %). Dans ce genre de bâti, on rencontre fréquemment des besoins d’adaptation (distribution d’air, appoint conservé, réglages fins), ce qui pèse dans la facture finale.
Le cadrage important vient du climat régional : la température de calcul d’hiver est de -30 °C et les degrés-jours de chauffage sont de 5 800. Autrement dit, on ne se base pas sur un « beau froid » : on se base sur une charge hivernale réelle. C’est ce qui explique pourquoi deux maisons semblables en apparence peuvent exiger des approches différentes. Et c’est aussi pour ça qu’il faut un bilan thermique avant de figer la taille de l’appareil.
Je vous le dis franchement : dans les soumissions, la marque compte moins que le dimensionnement, l’ampleur du travail électrique, la qualité de l’installation (mise en service, perçages, drain de condensat) et, si pertinent, la stratégie multi-zones.
| Service | Ce qui est inclus | Durée | Prix |
|---|---|---|---|
| Installation complète (unité et pose) | appareil climat froid, pose, raccordement électrique, mise en service | 1 journée | 5 000 $–18 000 $ |
| Système multi-zones | têtes additionnelles réparties sur une unité extérieure | 1 à 2 jours | 900 $–3 800 $ |
| Bilan thermique | calcul de charge de chauffage à la température de calcul locale | 1 à 2 heures | 200 $–500 $ |
| Entretien annuel | serpentins, charge, dégivrage, filtres, drain | 1 à 2 heures | 175 $–400 $ |
| Conversion depuis plinthes ou mazout | installation, adaptation, conservation ou retrait du système existant | 1 à 2 jours | 5 000 $–18 000 $ |
Estimations pour une résidence typique de Saint-Honoré. La capacité requise et la configuration du bâtiment déplacent ces montants davantage que la marque choisie.
Dans Saint-Honoré, la vraie question n’est pas « est-ce que ça chauffe? », mais « est-ce que l’appareil fournit assez de capacité quand il faut? ». Le point d’équilibre (ou point de bascule) correspond à la température à laquelle la capacité restante de la thermopompe devient égale à la charge du bâtiment. Au-dessus, la thermopompe suffit à couvrir le besoin. En dessous, l’appoint prend le relais.
Ce point dépend autant de l’enveloppe (isolation, étanchéité à l’air, fenêtres, infiltration) que de l’appareil choisi. Dans notre région, on travaille avec une température de calcul d’hiver de -30 °C et des degrés-jours de chauffage de 5 800 : le chauffage domine la saison. Donc, un mauvais réglage de basculement peut faire que, certains jours, les plinthes (ou le système existant) chauffent plus longtemps alors que la thermopompe aurait pu faire le travail.
Je préfère être clair : conserver un appoint n’est pas un aveu d’échec. Au Québec, on le fait parce qu’on veut un confort constant même lorsque les conditions empirent. Et vos plinthes existantes peuvent servir d’appoint “gratuit” puisque l’infrastructure est déjà là. Par contre, si on laisse le basculement trop “haut” ou si la distribution d’air n’est pas bien calibrée, vous payez de l’électricité par journées où l’appareil aurait pu suffire.
À surveiller : on ne parle pas d’une garantie de confort “par température”, on parle de croisement entre charge et capacité utile. C’est ce croisement que doit viser le contrôle et la mise en service.
Avant de signer à Saint-Honoré, je vous recommande de vérifier trois choses qui sont souvent négligées. D’abord, la licence : au Québec, une licence d’entrepreneur RBQ est obligatoire pour exécuter (ou faire exécuter) des travaux de construction pour autrui, peu importe le montant. Ensuite, il faut regarder la bonne sous-catégorie. Une licence valide peut exister sans couvrir exactement les travaux demandés — et c’est là que beaucoup de propriétaires se font piéger.
Concrètement, vous pouvez consulter le Registre des détenteurs de licence au site indiqué (rbq.gouv.qc.ca) et vérifier que l’entrepreneur détient la sous-catégorie qui correspond à vos travaux. Le détenteur doit aussi maintenir un cautionnement de licence : ce cautionnement ouvre un recours au client en cas de défaut.
Ensuite, si des salariés sont impliqués dans des secteurs assujettis, leurs certificats de compétence sont distincts de la licence de l’entreprise : la CCQ vise les travailleurs, tandis que la licence RBQ vise l’entreprise.
Enfin, faites attention au contrat. La Loi sur la protection du consommateur (LPC) prévoit notamment qu’un contrat conclu avec un commerçant itinérant peut être annulé sans motif dans les 10 jours suivant la réception du double du contrat, à condition que le contrat soit écrit et qu’il contienne les mentions obligatoires. Et un commerçant itinérant doit détenir un permis exigé; s’il sollicite à domicile sans permis, c’est en infraction.
Si l’entrepreneur ne veut pas que vous vérifiiez ces points, c’est une raison de ralentir.
Une bonne proposition d’installation pour une thermopompe aérothermique à Saint-Honoré doit permettre de comparer des “pommes avec des pommes”. Le problème, c’est qu’une soumission qui donne seulement une marque et un prix ne vous dit pas si le rendement promis sera réellement livré chez vous.
Je veux voir, noir sur blanc, les numéros de modèle de l’unité intérieure et de l’unité extérieure. Un appariement incorrect (intérieur/extérieur) peut faire tomber le rendement annoncé. Ensuite, assurez-vous qu’on joint la capacité avec le calcul de charge (à la température de calcul locale). Il faut aussi des détails sur les travaux électriques : capacité du panneau confirmée, et pas seulement une phrase rassurante.
Regardez aussi des éléments d’installation trop souvent omis : le support de l’unité extérieure (hauteur au-dessus de la neige), le parcours de la ligne frigorifique, le traitement des perçages, le drain de condensat. Enfin, la mise en service doit inclure des relevés consignés, pas seulement “on a fait un essai”. La garantie doit être détaillée : garantie de main-d’œuvre chiffrée séparément de celle du fabricant.
Et au moment du contrat, vérifiez les mentions obligatoires prévues par la LPC si le contexte correspond (notamment commerçant itinérant). Si on ne peut pas vous expliquer clairement ces éléments, ne “devinez” pas.
| Élément | Ce qu'on cherche | Signal d'alarme |
|---|---|---|
| Équipement | numéros de modèle intérieur et extérieur | nom de marque seulement (sans modèles) |
| Capacité | calcul de charge joint | “on a choisi au feeling” |
| Reprise de l'ancien appareil | décrit ce qui est conservé/retrait et comment | zéro mention de l’appoint ou du système existant |
| Licence RBQ | numéro et sous-catégorie | “on est licenciés” sans sous-catégorie |
| Électricité | capacité du panneau confirmée | présumée suffisante sans vérification |
| Support extérieur | hauteur au-dessus de la neige | non mentionné |
| Mise en service | relevés consignés | aucun rapport |
| Garantie | main-d'œuvre chiffrée séparément | fabricant seulement (sans main-d’œuvre) |
| Paiement | acompte modeste, solde à la fin | gros montant d'avance |
Pour chiffrer un coût “exécutable”, je vous suggère aussi d’obtenir un poste distinct pour le bilan thermique et un poste distinct pour l’entretien annuel.
Repère de prix (utile pour valider une proposition) : bilan thermique 200 $–500 $, entretien annuel 175 $–400 $.
Le calcul des économies doit partir des degrés-jours de chauffage régionaux et de votre tarif. Ici, les degrés-jours de chauffage sont de 5 800, et c’est ce qui transforme le climat en “travail annuel” à fournir au bâtiment.
La chaîne de calcul est simple conceptuellement :
Donc, dire “vous économisez tant” sans préciser votre palier efface la nuance la plus importante. Un gros consommateur qui déplace une plus grande portion de sa charge vers l’efficacité de la thermopompe capte des gains plus visibles qu’un ménage déjà bas en consommation.
Soyez aussi honnête sur les conditions : un bâti mal isolé, un mauvais dimensionnement ou une distribution d’air déficiente peut annuler le gain prévu. Une thermopompe performante sur un bâtiment étanche à l’air ne donne pas les mêmes résultats que la même thermopompe sur une maison moins isolée. À Saint-Honoré, on voit souvent des maisons plus âgées (38,1 % construites avant 1980), et donc l’enveloppe peut jouer plus fortement.
Je ne vais pas inventer un tarif au kilowattheure. La bonne méthode est d’utiliser votre tarif résidentiel d’Hydro-Québec sur votre facture (selon les paliers) et de faire le calcul de consommation avant/après. Si vous voulez, je peux vous aider à interpréter vos lignes de tarif—sans promesse de miracle.
Repère de coût : l’entretien annuel pour protéger le rendement se situe typiquement à 175 $–400 $.
Pour une thermopompe aérothermique à Saint-Honoré, l’aide la plus fréquente pour les clients d’Hydro-Québec est LogisVert. Le point clé, c’est que l’aide n’est pas “au hasard” : elle est calculée à partir de la capacité de chauffage mesurée à -8 °C, exprimée en dollars par 1 000 BTU/h. Ensuite, un appareil “climat froid” obtient un taux nettement plus élevé qu’un appareil ENERGY STAR standard (la géothermie, elle, a un taux encore plus élevé).
Les conditions à respecter pour ne pas perdre l’admissibilité :
Rénoclimat est différent : il vise isolation, étanchéité, portes/fenêtres et ventilation — pas la thermopompe elle-même. Et la condition critique est l’évaluation énergétique avant les travaux. Si vous faites installer la thermopompe avant l’évaluation, vous risquez de perdre l’admissibilité Rénoclimat, même si vous faites le reste.
Vous pourriez aussi entendre parler d’un programme de biénergie d’Énergir, mais il ne s’applique qu’aux adresses desservies par le réseau gazier et les montants/admissibilité doivent être confirmés.
Note importante : les programmes listés comme fermés ne doivent pas être présentés comme disponibles. Si vous les voyez encore mentionnés en ligne, c’est qu’ils n’acceptent plus de nouvelles demandes.
Pour le montant “du jour”, utilisez la source officielle qui donne le calcul et le montant selon l’appareil et la date de demande.
On entend souvent des promesses du type “ça fonctionne jusqu’à -30 °C”. À Saint-Honoré (Saguenay–Lac-Saint-Jean), ce n’est pas une garantie de confort : ce qui compte, c’est le croisement entre la capacité utile de la thermopompe et la charge de chauffage du bâtiment.
Dans la région, la température de calcul d’hiver est de -30 °C et les degrés-jours de chauffage sont de 5 800. Une thermopompe ne cesse pas “brusquement” à une température : sa capacité et son coefficient de performance diminuent progressivement quand l’écart de température augmente. Le point d’équilibre arrive donc quand la capacité restante ne suffit plus à couvrir la charge.
Autre sujet qui intrigue : le dégivrage. Par temps froid et humide, l’appareil doit dégivrer l’échangeur extérieur. Pendant ces cycles, vous pouvez constater des moments où l’air fourni semble moins chaud ou où l’appareil change de mode. Ce n’est pas “un arrêt pour toujours”, c’est une opération normale du système pour maintenir l’échange thermique.
Sur la capacité : un appareil à technologie Inverter module mieux dans le temps et maintient plus finement la capacité demandée. Un compresseur à une seule vitesse peut réagir par paliers, ce qui influence davantage les variations ressenties et le besoin d’appoint selon votre enveloppe.
Conclusion utile : la durée de chauffage ici est structurante (les degrés-jours élevés), donc le dimensionnement et le point d’équilibre priment sur les slogans. Le bon objectif, c’est de s’assurer que la capacité utile répond à la charge au fil de l’hiver.
Le surdimensionnement est une erreur fréquente, et elle coûte cher. Un appareil trop gros n’est pas une “assurance” : il tend à faire des courts cycles. Résultat typique : chauffage moins stable, déshumidification d’été plus faible, et des écarts de température d’une pièce à l’autre. En plus, il s’use différemment parce qu’il subit plus de transitions.
Pourquoi la règle “au pied carré” est insuffisante? Parce qu’elle ne tient pas compte de la réalité du bâtiment. Un calcul de charge prend plutôt en compte l’isolation, l’étanchéité à l’air, la surface vitrée et son orientation, l’infiltration, et surtout la température de calcul d’hiver de la région (ici -30 °C). Deux maisons avec la même superficie peuvent avoir une charge très différente.
La question à poser à l’entrepreneur est simple : “Avez-vous fait un calcul de charge, et puis-je le voir?” Si on vous répond seulement par une estimation et pas par un bilan, c’est un drapeau. Et si on vous propose de “reprendre les BTU de l’ancien appareil” sans refaire le calcul, on reproduit l’erreur du passé.
À Saint-Honoré et dans le Saguenay–Lac-Saint-Jean, la charge de chauffage et la rigueur de l’hiver sont des contraintes concrètes. Le dimensionnement doit donc viser juste à la température de calcul, pas une moyenne “de saison”.
Je ne peux pas vous affirmer si le gaz naturel est présent à Saint-Honoré avec les faits dont je dispose ici. Ce qu’on peut dire, c’est que les programmes liés au gaz (comme le programme de biénergie d’Énergir) ne s’appliquent que lorsque votre adresse est desservie par le réseau gazier, et l’admissibilité doit être confirmée. Pour décider rapidement, je vous conseille de vérifier votre service actuel (présence d’un service de gaz à la maison) ou de demander une confirmation au moment où vous faites estimer la conversion. Si vous n’êtes pas au gaz, la thermopompe air-air reste généralement l’option électrique, avec appoint au besoin, et ça se planifie surtout via le bilan thermique et le point d’équilibre. Sur le plan des coûts, l’installation complète se situe typiquement dans la fourchette 5 000 $–18 000 $, et un bilan thermique 200 $–500 $ est le meilleur point de départ pour cadrer l’ampleur réelle des travaux.
Un compresseur Inverter module sa vitesse : il ajuste progressivement sa capacité au besoin réel au lieu de fonctionner “tout ou rien”. En pratique, à Saint-Honoré, où les degrés-jours de chauffage sont élevés (5 800) et où la température de calcul d’hiver est de -30 °C, le chauffage dure longtemps et la demande varie beaucoup au fil des jours. Un Inverter tend donc à mieux suivre la charge, ce qui peut réduire les à-coups et aider à stabiliser la température intérieure lorsque la capacité requise change. Mais je tiens à être prudent : un Inverter ne remplace pas le dimensionnement. Si la charge calculée dépasse la capacité utile au point d’équilibre, vous conserverez l’appoint, que ce soit des plinthes existantes ou un autre chauffage. Le meilleur “gage” reste votre bilan thermique à la température de calcul locale. Côté prix, le bilan thermique se situe typiquement à 200 $–500 $ et c’est ce document qui vous dit si la thermopompe seule peut couvrir la charge ou si l’appoint doit rester actif à certaines périodes.
Le piège avec Rénoclimat, c’est l’ordre des étapes. Les faits indiquent une condition critique : une évaluation énergétique doit être réalisée avant les travaux. Si vous installez d’abord la thermopompe, vous pouvez perdre l’admissibilité du volet Rénoclimat (qui concerne l’isolation, l’étanchéité, les portes et fenêtres et la ventilation, pas la thermopompe elle-même). En clair, l’évaluation doit précéder les travaux pour que le projet soit admissible tel que prévu. En plus, vous devrez respecter la logique d’enchaînement si vous voulez cumuler certains volets : le bon timing compte autant que le choix de l’appareil. Je vous le dis comme installateur : ne faites pas l’erreur de “tout commander et planifier après”. Mieux vaut cadrer votre projet (bilan thermique, puis démarche Rénoclimat) avant de lancer l’installation. Sur les coûts, comptez typiquement 200 $–500 $ pour le bilan thermique, et l’installation complète se situe souvent dans 5 000 $–18 000 $ selon la configuration. Planifiez en conséquence : ça vous évite des refus d’admissibilité qui ne se rattrapent pas.
Lors du dégivrage, l’appareil modifie son mode pour retirer la glace sur l’échangeur extérieur. Pendant ces cycles, il est normal d’observer des moments où la sortie d’air semble moins chaude ou où le fonctionnement temporairement change de comportement. À Saint-Honoré, avec les cycles de gel-dégel d’environ 40 par an, vous pouvez vous attendre à voir ces phénomènes à certains moments de l’hiver. Il faut comprendre la mécanique : le dégivrage vise à maintenir l’efficacité de l’échange thermique à l’extérieur, sinon l’appareil se dégraderait. Donc, ce n’est pas un “problème d’installation” en soi. Le point important, c’est de distinguer “ce que vous ressentez sur le moment” et “la capacité globale sur la saison”. C’est aussi pourquoi la mise en service et le réglage du point d’équilibre comptent : si votre appoint est réglé trop tôt, vous pourriez chauffer par plinthes pendant que la thermopompe est en train de gérer son dégivrage. Pour garder le système stable, un bon entretien annuel est crucial : typiquement 175 $–400 $ pour nettoyer, inspecter et s’assurer que le dégivrage et le drain se font correctement.
LogisVert se calcule à partir d’une mesure de capacité de chauffage effectuée à -8 °C. Les faits fournis ici précisent que l’aide est donnée selon un taux en dollars par 1 000 BTU/h, et que le taux est nettement plus élevé pour un appareil « climat froid » comparativement à un ENERGY STAR standard. Concrètement, pour estimer votre aide, on doit partir de l’appareil admissible choisi (il doit être sur la liste admissible) et de sa capacité mesurée à -8 °C. Ensuite, l’entrepreneur doit détenir la licence RBQ appropriée (avec la sous-catégorie couvrant les travaux), et la demande doit être faite en ligne après les travaux dans le délai prévu, avec les factures originales conservées. L’auto-installation n’est pas admissible. Pour le “quoi faire” côté projet à Saint-Honoré, retenez ceci : votre dimensionnement et votre choix d’appareil admissible doivent être cohérents avec les critères, sinon vous pouvez perdre l’aide. Sur les coûts, le bilan thermique est typiquement 200 $–500 $ et l’installation complète 5 000 $–18 000 $. La subvention se calcule ensuite par mécanique, pas par une promesse de prix “jusqu’à”. Pour le montant exact du jour, il faut consulter la source officielle au moment où vous déposez.
Je ne peux pas confirmer ici s’il faut un permis municipal à Saint-Honoré, car les faits dont je dispose ne donnent pas d’élément municipal local. Ce que je peux faire, c’est vous dire comment éviter de tomber dans l’erreur : demandez à votre entrepreneur quelles autorisations sont requises pour votre type de travaux et pour votre installation (support extérieur, percements, raccordements). Si on ne vous explique pas clairement les étapes, posez la question directement avant de signer. Le point “sûr” à retenir pour tous les propriétaires, même à Saint-Honoré, c’est la licence RBQ de l’entrepreneur : elle est obligatoire pour des travaux de construction pour autrui, peu importe le montant, et il faut vérifier la sous-catégorie qui couvre vos travaux. C’est distinct d’éventuelles autorisations municipales, qui relèvent des règles locales—et comme je n’ai pas les faits ici, je ne veux pas inventer. Côté coût, prévoyez au minimum un bilan thermique à 200 $–500 $ et une installation complète typique dans 5 000 $–18 000 $ pour que la planification soit réaliste.
Le point d’équilibre est le moment (qu’on traduit en température de fonctionnement) où la capacité restante de la thermopompe égale la charge de chauffage de votre maison. À Saint-Honoré, avec une température de calcul d’hiver de -30 °C et 5 800 degrés-jours de chauffage, la charge hivernale est significative : le système est donc “testé” sur un climat sévère. Tant que la capacité de la thermopompe couvre la charge, elle peut maintenir la température intérieure sans appoint. En dessous de ce point, l’appoint (souvent des plinthes déjà présentes, selon votre installation) prend le relais pour combler l’écart. Ce n’est pas un bouton magique : ce croisement dépend de l’enveloppe, de la distribution d’air et de la capacité réelle de l’appareil. C’est pourquoi deux voisins peuvent voir des résultats opposés avec le même modèle, si l’un a une maison mieux scellée ou une distribution optimisée. Côté gestion, je recommande qu’on discute clairement du réglage du basculement et qu’on fasse une mise en service avec relevés. Et si vous voulez réduire le risque de mauvaise décision, le meilleur achat est souvent le bilan thermique à 200 $–500 $, car il évite de deviner à l’aveugle.
Le froid extrême influence le fonctionnement de la thermopompe (capacité réduite, cycles de dégivrage, charge plus longue), mais je ne peux pas vous promettre un lien direct “froid = durée de vie réduite” sans des éléments de faits et des données techniques propres à votre modèle et à votre installation. En revanche, ce qu’on peut raisonnablement sécuriser à Saint-Honoré, c’est la manière d’installer et d’entretenir correctement l’équipement dans un climat où la température de calcul est de -30 °C et où il y a environ 40 cycles de gel-dégel par an. Une installation correcte (drain de condensat, support extérieur, mise en service, bon dimensionnement) réduit les irritants qui finissent par user des composantes plus vite. L’entretien annuel est une étape concrète : typiquement 175 $–400 $ pour nettoyer, inspecter et s’assurer que le dégivrage fonctionne comme prévu. Enfin, le point d’équilibre et le réglage de basculement évitent de faire travailler des chauffages d’appoint plus longtemps que nécessaire. Ce sont des gestes “de propriétaire” qui protègent votre investissement plus efficacement que les suppositions générales.
Pour un système multi-zones à Saint-Honoré, le coût dépend surtout du nombre de têtes additionnelles et de la complexité de distribution. Dans les fourchettes d’estimation 2026 pour ce marché, le poste “système multi-zones” se situe typiquement à 900 $–3 800 $. Cela s’ajoute au coût d’une installation de base de l’unité (unité et pose) qui, elle, se trouve souvent dans 5 000 $–18 000 $ selon la configuration. Le point à comprendre : multi-zones n’est pas seulement “plus de pièces chauffées”, c’est aussi plus de calibration, plus de rigueur sur la mise en service et parfois un besoin d’ajustement du point d’équilibre si les pièces ne demandent pas toutes la même charge. Pour éviter une mauvaise surprise, demandez dans la soumission les numéros de modèle de l’unité intérieure ET extérieure, et insistez pour obtenir le bilan de charge. Un bilan thermique coûte typiquement 200 $–500 $ et vous dit si votre maison a réellement besoin de multi-zones ou si une approche plus simple chauffera mieux.
Oui, un acompte peut exister, mais le bon repère pour un propriétaire est la logique : un acompte modeste, puis un solde à la fin lorsque les travaux sont terminés et vérifiés. Ce que je vois sur le terrain : les mauvais dossiers sont ceux où on vous demande un gros montant d’avance sans vous fournir de détails vérifiables (modèles, calcul de charge, mise en service, garanties). Dans les coûts du marché, l’installation complète (unité et pose) se situe typiquement dans 5 000 $–18 000 $, et c’est justement pour ces montants qu’il faut encadrer le paiement. Si votre soumission ne sépare pas les postes (bilan thermique, installation, mise en service, garantie main-d’œuvre), il est plus difficile de négocier sainement l’échéancier. Mon conseil : insistez pour que le contrat et la soumission détaillent les éléments, et exigez un échéancier aligné sur l’avancement (et pas “avance majeure”). Si on vous refuse de discuter de l’échéancier ou si on vous presse sans explications, ralentissez. Vous gardez de la valeur en demandant aussi la preuve de licence RBQ avec la sous-catégorie, parce que ça impacte le recours en cas de défaut.
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