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Thermopompe Aérothermique · Saint-Agapit
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À Saint-Agapit, la réalité du terrain se traduit surtout par le type de résidences présentes : comme 75,5 % des ménages sont propriétaires et que 44,4 % des logements ont été construits avant 1980, on voit fréquemment des projets de conversion (plinthes ou mazout) et des mises à niveau d’appoint. Dans ce contexte, le coût dépend davantage de la capacité à couvrir la charge de chauffage que de la “marque” annoncée.
La région de Chaudière-Appalaches a une température de calcul d’hiver à -26 °C et environ 5 000 degrés-jours de chauffage. Ce n’est pas juste un chiffre pour le dimensionnement : c’est ce qui force l’appareil à travailler dans une enveloppe plus exigeante, avec des cycles de gel-dégel (environ 52 par an). Une installation bien faite (dégagement de l’unité extérieure, mise en service, réglage des basculements) influence directement la performance utile et donc le prix “total” du projet.
| Service | Ce qui est inclus | Durée | Prix |
|---|---|---|---|
| Installation complète (unité et pose) | Appareil climat froid, pose, raccordement électrique, mise en service | 1 journée | 5 000 $–18 000 $ |
| Système multi-zones | Têtes additionnelles réparties sur une unité extérieure | 1 à 2 jours | 900 $–3 800 $ |
| Bilan thermique | Calcul de charge de chauffage à la température de calcul locale | 1 à 2 heures | 200 $–500 $ |
| Entretien annuel | Serpentins, charge, dégivrage, filtres, drain | 1 à 2 heures | 175 $–400 $ |
| Conversion depuis plinthes ou mazout | Installation, adaptation, conservation ou retrait du système existant | 1 à 2 jours | 5 000 $–18 000 $ |
Estimations pour une résidence typique de Saint-Agapit. La capacité requise et la configuration du bâtiment déplacent ces montants davantage que la marque choisie.
Avant de signer à Saint-Agapit, je vous recommande une méthode simple : vérifier que l’entreprise peut légalement exécuter vos travaux, puis vérifier que les gens qui feront la partie “frigorifique” et “construction” sont aussi couverts. Ici, l’objectif n’est pas de “faire beau” sur le papier : c’est de réduire les chances d’erreur de raccordement, de charge et de mise en service — exactement là où l’hiver de Chaudière-Appalaches (température de calcul à -26 °C) rend les mauvais choix coûteux.
Première nuance cruciale : une licence RBQ valide ne garantit pas automatiquement que la sous-catégorie correspond à vos travaux. Deuxième nuance : le raccordement frigorifique exige une attestation reconnue pour manipuler les halocarbures. Troisième nuance : dans les secteurs assujettis, les salariés de la construction doivent détenir un certificat de compétence CCQ, distinct de la licence RBQ de l’entreprise. Enfin, la responsabilité de l’entrepreneur doit être couverte par son assurance responsabilité.
Signaux d’alarme typiques : sollicitation à domicile sans permis exigé pour un commerçant itinérant, rabais conditionnel à une signature immédiate, impossibilité de montrer clairement la sous-catégorie RBQ, technicien qui ne peut pas prouver l’attestation pour manipuler le réfrigérant, ou encore installation proposée sans bilan thermique quand l’enveloppe et le dimensionnement ne sont pas documentés.
Dans un hiver où le gel-dégel est marqué (environ 52 cycles par an) et où la profondeur de gel atteint environ 1 800 mm, l’unité extérieure ne doit pas seulement “fonctionner” : elle doit survivre au scénario réel du chantier chez vous, à Saint-Agapit. La surélévation, le dégagement et l’évacuation du dégivrage sont des décisions de conception, pas une option esthétique.
Le principe du dégivrage est souvent mal compris. L’humidité et le givre se forment sur le serpentin extérieur en période froide. L’appareil inverse temporairement son cycle pour faire fondre le givre : pendant ce temps, il ne chauffe pas votre maison, car il est occupé à revenir à des conditions d’échange acceptables. La “vapeur” visible est essentiellement de l’eau (donc du liquide), pas de la fumée.
Les conséquences pratiques sont claires : l’eau de dégivrage doit pouvoir s’évacuer sans créer un socle de glace sous l’appareil, l’unité doit être placée au-dessus de l’accumulation de neige prévisible dans votre secteur, et elle doit être dégagée de la chute de neige du toit. Un abri mal conçu peut nuire davantage qu’aider en restreignant le débit d’air, ce qui amplifie les problèmes au moment où l’appareil demande justement de l’échange.
La “bonne” hauteur dépend donc de l’enneigement local et de la configuration (toit, orientation, chutes). Il n’existe pas de valeur universelle applicable à tous les domiciles de Saint-Agapit.
On me demande souvent “combien d’années” comme si c’était une valeur fixe. En pratique, dans la région de Chaudière-Appalaches (température de calcul -26 °C et hiver long), la durée de vie se joue sur la façon dont l’appareil est amené à travailler. Plus il passe de temps dans des conditions défavorables (neige, manque d’air, cycles excessifs), plus l’usure et les risques de dérive de performance augmentent.
Ce qui raccourcit la vie : le surdimensionnement et les courts cycles qui multiplient les démarrages; l’unité extérieure noyée dans la neige ou la glace (échange d’air réduit) ; une charge de réfrigérant incorrecte depuis la pose (l’appareil travaille à la mauvaise “plage” d’équilibre) ; un filtre négligé (restriction et diminution du transfert de chaleur) ; et le sel de déglaçage projeté sur l’échangeur extérieur.
Ce qui allonge : un dimensionnement juste via un bilan thermique; un dégagement adéquat et une zone d’évacuation du dégivrage conçue pour empêcher la formation d’un socle de glace; et un entretien annuel réellement effectué (serpentins, filtres, vérification des éléments liés au dégivrage et au drain). Le Québec n’est pas un “climat doux” : l’appareil fait plus d’heures d’opération dans les deux modes, donc chaque détail de qualité et de maintenance compte davantage.
À Saint-Agapit et dans Chaudière-Appalaches, le froid agit sur l’aérothermie de façon progressive. Une thermopompe ne “s’arrête” pas à une température précise : sa capacité diminue graduellement et sa performance (coefficient de performance) baisse à mesure que l’écart entre l’air extérieur et la maison augmente. Le point décisif, ce n’est pas une température “magique” : c’est le croisement entre la capacité restante de l’appareil et la charge de chauffage réelle de votre bâtiment.
La région a une température de calcul d’hiver de -26 °C et environ 5 000 degrés-jours de chauffage. Les degrés-jours indiquent que la charge annuelle et la durée de conditions froides sont importantes : si l’installation est juste “pour la moyenne”, vous verrez plus souvent l’appoint entrer en jeu (ce qui est normal au Québec), ou l’appareil devra travailler dans des régimes où son rendement saisonnier est moins avantageux.
Le cycle de dégivrage influence aussi l’impression que “ça s’arrête”. Lors du dégivrage, l’appareil inverse son cycle temporairement : il chauffe votre maison moins pendant ce laps de temps, puis revient à l’échange normal. C’est surtout visible quand le givre s’accumule et que le dégagement extérieur n’est pas optimal.
Concernant la technologie, un système à inverter ajuste généralement sa capacité pour mieux suivre la charge, alors qu’un compresseur à une vitesse maintient une logique de maintien plus “tout ou rien”. Dans un hiver à gel-dégel marqué, l’ajustement de capacité aide à mieux répartir le travail.
Ce qu’il faut éviter : une promesse de “confort garanti jusqu’à -30 °C”. En réalité, l’enjeu est la capacité utile qui reste et si elle croise (ou non) votre charge quand il fait très froid.
Pour estimer l’économie à Saint-Agapit, le bon réflexe est de faire la chaîne de calcul, plutôt que de s’appuyer sur des pourcentages génériques. La région a environ 5 000 degrés-jours de chauffage : ce nombre sert à traduire le climat en quantité de chauffage à fournir sur une saison. Ensuite, la thermopompe “convertit” l’électricité en chaleur utile selon son rendement saisonnier.
Enfin, le coût dépend du tarif résidentiel d’Hydro-Québec et surtout de votre position dans les paliers. C’est une nuance importante : un ménage qui consomme beaucoup voit davantage d’électricité déplacée (donc davantage de dollars épargnés par kilowattheure évité) qu’un ménage déjà peu consommateur. C’est pourquoi une comparaison “un prix au kWh” sans préciser le tarif et les paliers n’est pas fiable.
Exemple illustratif (méthode, pas une facture) : imaginez que votre chauffage annuel au Québec vous demandera une certaine quantité d’énergie, convertie ensuite par le rendement saisonnier de la thermopompe. La valeur en dollars vient ensuite de votre tarif réel, que vous trouverez sur votre facture (identification du tarif résidentiel applicable et structure à paliers). Si vous me donnez votre tarif exact, je peux faire un calcul cohérent selon votre situation.
Soyez aussi honnête sur les facteurs qui peuvent effacer le gain : une enveloppe mal isolée, un dimensionnement trop faible ou une distribution d’air déficiente (surtout en multi-zones mal équilibrées) peuvent forcer l’appoint plus souvent. Un appareil performant sur un bâtiment étanche à l’air ne produit pas le même résultat sur une maison plus ancienne non isolée.
Oui, parfois… mais la vraie question est : à quel point d’équilibre votre maison et votre appareil se rencontrent. Le point d’équilibre correspond à la température où la capacité restante de la thermopompe égale la charge du bâtiment. Au-dessus, la thermopompe peut suffire. En dessous, l’appoint (souvent des plinthes existantes ou un autre mode) prend le relais.
À Saint-Agapit, on doit raisonner avec -26 °C comme température de calcul et environ 5 000 degrés-jours de chauffage. Deux maisons voisines peuvent avoir des points d’équilibre différents même avec le même modèle : l’enveloppe, le niveau d’étanchéité à l’air, la hauteur de soufflage, l’équilibrage des conduits (s’il y en a) et l’ajout ou non de zones déterminent la charge réelle.
Conserver un appoint au Québec est la norme, et ce n’est pas un aveu d’échec. Les plinthes existantes font un appoint “gratuit” au sens pratique : elles sont déjà là et leur rôle devient celui d’un relais de courte durée quand la thermopompe atteint ses limites utiles. L’enjeu est le réglage du basculement. Un mauvais réglage peut faire chauffer les plinthes plus souvent que nécessaire : vous payez alors à l’électricité par plinthes un temps où la thermopompe suffirait.
Donc, on vise “suffire” (capacité utile qui couvre la charge) plutôt que “fonctionner encore”.
Je le dis clairement : avant toute signature, la meilleure dépense que vous pouvez éviter est celle d’un projet mal couvert. Au Québec, et particulièrement pour des travaux de thermopompe à Saint-Agapit, la couverture juridique et la compétence réelle se vérifient sur des éléments précis du dossier.
Si une seule de ces preuves manque (ou n’est pas claire), je vous conseille de ne pas avancer. Dans l’hiver de Chaudière-Appalaches, corriger après coup coûte toujours plus cher que vérifier avant.
Oui, dans le cadre d’un même projet, le cumul est possible entre LogisVert et Rénoclimat. La nuance importante, c’est l’ordre des démarches : pour Rénoclimat, une évaluation énergétique doit être réalisée avant les travaux. Si vous installez la thermopompe avant l’évaluation, vous pouvez perdre l’admissibilité au volet “isolation/étanchéité/portes et fenêtres/ventilation”.
Pour LogisVert, l’aide est calculée à partir de la capacité de chauffage de l’appareil mesurée à -8 °C, selon une méthode en dollars par 1 000 BTU/h, et l’admissibilité dépend d’une liste d’appareils. Le fait d’être installé par un entrepreneur titulaire de la licence RBQ appropriée et de soumettre la demande après les travaux dans le délai prévu compte aussi, avec factures originales conservées.
Sur le budget, pensez que le bilan thermique et l’installation sont des lignes distinctes : l’installation complète se situe typiquement dans une fourchette de 5 000 $–18 000 $ selon la configuration, et un bilan thermique est souvent de 200 $–500 $. Ça aide à planifier les étapes sans “brûler” l’admissibilité.
Convertir du mazout à Saint-Agapit peut être rentable, mais je préfère vous parler en méthode plutôt qu’en chiffre “magique”. Les économies dépendent surtout de deux choses : votre charge réelle de chauffage dans votre bâtiment (qui se lit via les degrés-jours de chauffage et le bilan thermique) et le coût de votre électricité selon votre tarif Hydro-Québec à paliers. Les paliers font une différence concrète : un ménage plus consommateur voit davantage de dollars déplacés par kilowattheure “évité”.
Ce que la région impose, c’est un hiver exigeant : température de calcul à -26 °C et environ 5 000 degrés-jours de chauffage. La thermopompe convertit l’électricité en chaleur utile, mais son rendement utile baisse progressivement à mesure que l’écart extérieur augmente. On doit donc s’assurer que l’appareil est dimensionné avec une logique de capacité restante, pas juste “une plage de fonctionnement”.
Sur les coûts à prévoir, une installation complète typique (unité et pose) se situe souvent dans 5 000 $–18 000 $. Si vous avez aussi des modifications majeures (ex. conversion avec adaptation complète), le projet se place souvent dans le haut de l’enveloppe. Par prudence, budgétisez aussi un bilan thermique autour de 200 $–500 $ pour éviter les choix qui réduisent l’économie.
Oui, et c’est un risque très concret à Saint-Agapit, surtout avec un hiver long, des cycles de gel-dégel (environ 52 par an) et une profondeur de gel d’environ 1 800 mm. La neige qui tombe du toit peut : comprimer la circulation d’air autour de l’unité extérieure, créer un bloc de glace au sol, gêner l’évacuation de l’eau de dégivrage et forcer l’appareil à se “protéger” plus souvent en situation d’échange réduit.
Il faut distinguer le givre “temporaire” lié au cycle de dégivrage (normal) d’un scénario où l’unité est constamment recouverte ou “cachée” par l’accumulation. Quand le débit d’air est restreint, le serpentin extérieur échange moins bien. À répétition, vous perdez de la performance et vous augmentez les moments où le dégivrage s’impose.
Concrètement, l’unité extérieure doit être surélevée au-dessus de l’accumulation prévisible et dégagée de la chute de neige du toit. Un abri mal conçu peut empirer la situation en limitant l’air.
Quand l’installation est bien planifiée, vous réduisez les travaux correctifs coûteux : une installation (unité et pose) se situe typiquement dans 5 000 $–18 000 $, donc il vaut mieux régler le dégagement dès le départ qu’après.
Le coût d’un multi-zones dépend du nombre de têtes et de la façon dont on distribue la chaleur. Dans les estimations 2026 pour ce marché, la portion “multi-zones” (têtes additionnelles sur une unité extérieure) se situe typiquement dans 900 $–3 800 $. C’est en plus de l’installation de base (unité et pose).
La raison pour laquelle je parle de structure de budget est simple : un multi-zones “efficace” n’est pas uniquement une question d’avoir plusieurs têtes. Il faut aussi que le dimensionnement et l’équilibrage tiennent compte de la charge réelle de chaque zone et du fait que l’hiver à Chaudière-Appalaches se déroule avec une température de calcul à -26 °C et environ 5 000 degrés-jours. Sans bilan thermique, vous risquez soit d’être sur l’appareil (usure/instabilité), soit d’entrer plus souvent en appoint.
Un bilan thermique pour calibrer les zones est souvent dans 200 $–500 $. L’entretien annuel, quant à lui, reste recommandé et se situe typiquement à 175 $–400 $.
Si vous me décrivez votre nombre de pièces et vos zones d’usage (jour/nuit), je peux vous orienter vers une configuration où le multi-zones sert vraiment, et où vous ne payez pas “plus” pour un confort qui n’augmente pas.
Oui, à condition qu’elle soit dimensionnée pour la charge et installée correctement. Le point essentiel, c’est que l’aérothermie n’est pas “un interrupteur” qui marche ou ne marche pas à une température. Dans la région de Chaudière-Appalaches, la température de calcul d’hiver est de -26 °C et les degrés-jours de chauffage sont d’environ 5 000. À mesure que le froid augmente, la capacité et la performance baissent progressivement. Le résultat, c’est qu’un système bien réglé peut chauffer une partie de la demande, tandis que l’appoint prend le relais à certaines heures.
Ce que vous pourriez observer (et confondre avec un défaut), ce sont les cycles de dégivrage : l’appareil inverse son cycle temporairement pour faire fondre le givre. Pendant ce temps, il ne chauffe pas votre maison. Si l’unité extérieure est mal dégagée, ces périodes peuvent devenir plus fréquentes.
La différence entre une technologie à inverter et un compresseur à une vitesse joue aussi sur la façon dont l’appareil suit la charge : un inverter peut mieux ajuster sa capacité, ce qui aide à réduire les écarts.
Sur le budget, un projet complet (unité et pose) se situe typiquement dans 5 000 $–18 000 $. Ce n’est pas une garantie de performance, mais c’est le niveau où on paie les bons choix : appareil adapté, mise en service et réglage du basculement.
En été, une thermopompe peut déshumidifier, parce qu’en mode climatisation elle refroidit l’air et condense l’humidité sur l’échangeur. L’humidité “sort” ensuite sous forme d’eau qui est évacuée par le drain du système. En pratique, la déshumidification dépend de la manière dont vous l’utilisez (réglage, fréquence, débits) et de l’équilibrage si vous êtes en multi-zones.
Ce que je veux éviter, c’est l’idée qu’une thermopompe déshumidifie “par magie” peu importe le contexte. Si l’air ne circule pas correctement dans les zones, si les filtres sont encrassés, ou si la distribution d’air est déficiente, vous pouvez obtenir plus de sensation de fraîcheur que de déshumidification réelle.
Un entretien annuel aide à maintenir le transfert de chaleur : typiquement, il se situe à 175 $–400 $. Sur le volet climatique, la région a environ 180 DJ de climatisation, donc l’été demande bel et bien une capacité utile. On dimensionne aussi l’appareil avec le bon usage (climatisation et chauffage), pas seulement pour l’hiver.
Si vous me dites si votre objectif est plutôt “confort” (température) ou “air plus sec” (humidité ressentie), je peux vous expliquer comment régler l’appareil et quoi vérifier avant l’été.
La manipulation des halocarbures est encadrée : le technicien qui fait la partie liée au réfrigérant doit détenir une attestation reconnue pour manipuler le réfrigérant. Cette exigence s’ajoute à la licence RBQ de l’entreprise. Autrement dit, même si l’entreprise a une licence RBQ valide, l’absence d’attestation reconnue chez la personne qui effectue le raccordement frigorifique empêche une installation légalement conforme.
Pour vous, en tant que propriétaire à Saint-Agapit, ça veut dire une chose très concrète : demandez qui fera le raccordement frigorifique et exigez la preuve que la personne a l’attestation requise. C’est distinct de la licence RBQ (entreprise) et distincte aussi du certificat de compétence CCQ des salariés, qui vise la construction dans les secteurs assujettis.
Si vous poussez cette vérification dès le départ, vous évitez des risques inutiles : un mauvais raccordement ou une charge mal ajustée finit souvent par réduire la performance et augmenter l’entretien. Et l’entretien annuel, c’est typiquement 175 $–400 $… donc mieux vaut payer une vérification initiale que des correctifs répétés.
LogisVert (Hydro-Québec) calcule l’aide à partir de la capacité de chauffage de l’appareil mesurée à -8 °C, en dollars par 1 000 BTU/h. Le taux est meilleur pour les appareils “climat froid” que pour un appareil ENERGY STAR standard, et la géothermie obtient un taux encore plus élevé.
Le point critique pour votre projet à Saint-Agapit : l’appareil doit être sur la liste d’appareils admissibles, et l’installation doit être faite par un entrepreneur titulaire de la licence RBQ appropriée. L’auto-installation n’est pas admissible. Après l’installation, il faut faire la demande en ligne après les travaux dans le délai prévu, et conserver les factures originales.
Je ne vous donne pas un “jusqu’à X $” ici, parce que les sources publiques divergent sur le plafond annuel : je préfère que votre dossier soit calculé avec les chiffres confirmés au moment de votre demande. Sur le budget, votre coût d’installation (unité et pose) est souvent dans 5 000 $–18 000 $. Le bilan thermique, lui, se situe typiquement à 200 $–500 $ et aide à cadrer le dimensionnement pour que l’appareil choisi réponde réellement à la charge.
Je ne peux pas vous chiffrer le nombre exact d’installateurs à Saint-Agapit avec les données fournies ici, et je ne veux pas inventer. Ce que je peux dire, c’est que dans la région (Chaudière-Appalaches), les équipes se déplacent, ce qui rend la vérification des preuves encore plus importante : quand un calendrier est chargé, la tentation est grande de “faire vite” — et l’hiver à -26 °C ne pardonne pas les raccourcis.
Donc, même s’il y a plusieurs entrepreneurs dans le secteur, votre décision ne doit pas se baser uniquement sur la disponibilité. Vérifiez plutôt : la licence RBQ valide et la sous-catégorie au registre qui couvre vos travaux; l’assurance responsabilité; le certificat de compétence CCQ des salariés si requis; et surtout l’attestation reconnue pour manipuler le réfrigérant (halocarbures). Ce sont des éléments qui protègent concrètement votre projet.
Sur le plan financier, évitez les comparaisons rapides sans bilan : un bilan thermique est généralement autour de 200 $–500 $, alors qu’une installation complète (unité et pose) typiquement dans 5 000 $–18 000 $ ne doit pas être décidée “au feeling”.
À ce stade, je ne peux pas vous donner un montant précis “standard” d’acompte applicable à tous les projets, parce que les faits fournis ici ne contiennent pas de règle chiffrée sur le dépôt. Ce que je peux faire, par contre, c’est vous donner une approche de propriétaire pour éviter de perdre de l’argent : exigez un contrat écrit détaillé, fixez l’échéancier, et assurez-vous que les travaux sont couverts correctement (licence RBQ, sous-catégorie, cautionnement, assurance responsabilité, et attestation reconnue pour le réfrigérant si nécessaire).
Dans la pratique, dans un projet de thermopompe à Saint-Agapit, l’enjeu est de fractionner le risque : ne payez pas une portion trop élevée avant que les étapes essentielles soient confirmées (bilan thermique au besoin, commandes, préparation de l’unité extérieure, mise en service). Si on vous pousse à signer et payer vite, posez la question : “qu’est-ce qui est livré précisément à cette étape?”
Comme ordre de grandeur, une installation complète se chiffre typiquement dans 5 000 $–18 000 $, et un bilan thermique est souvent 200 $–500 $. Un acompte raisonnable doit correspondre à des étapes réellement exécutées, pas seulement à une promesse “on va faire ça bientôt”.
Si vous voulez, décrivez votre soumission (montant total et ce qui est prévu au contrat) et je vous dirai si la structure du paiement m’inquiète ou si elle est cohérente.
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