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Thermopompe Aérothermique · Bromont
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À Bromont, la réalité de marché est celle de beaucoup de résidences détenues par leurs propriétaires (76,1 %), combinée à un parc bâti plus ancien que la moyenne (17,1 % des logements construits avant 1980). En pratique, ça veut dire qu’une partie importante des projets sont des remplacements/modernisations (et non des constructions neuves parfaites), avec des contraintes d’électricité, de support extérieur et parfois de distribution.
Pour l’Estrie, on dimensionne à une température de calcul d’hiver de -26 °C, et le chauffage est soutenu par 4 800 degrés-jours. De plus, avec environ 55 cycles de gel-dégel par an, l’appareil doit gérer davantage de dégivrage et d’humidité que dans des régions plus sèches. C’est aussi pour ça que “choisir la bonne capacité” et “installer correctement le drain et l’évacuation du dégivrage” comptent autant que la marque.
Voici les budgets typiques en 2026 pour une résidence de Bromont, en gardant en tête que la configuration (multi-zones, conversion d’un chauffage existant) fait souvent basculer le coût plus que le marketing.
| Service | Ce qui est inclus | Durée | Prix |
|---|---|---|---|
| Installation complète (unité et pose) | Appareil “climat froid”, pose, raccordement électrique, mise en service | 1 journée | 5 000 $–18 000 $ |
| Système multi-zones | Têtes additionnelles réparties sur une unité extérieure | 1 à 2 jours | 900 $–3 800 $ |
| Bilan thermique | Calcul de charge de chauffage à la température de calcul locale | 1 à 2 heures | 200 $–500 $ |
| Entretien annuel | Serpentins, charge, dégivrage, filtres, drain | 1 à 2 heures | 175 $–400 $ |
| Conversion depuis plinthes ou mazout | Installation, adaptation, conservation ou retrait du système existant | 1 à 2 jours | 5 000 $–18 000 $ |
Estimations pour une résidence typique de Bromont. La capacité requise et la configuration du bâtiment déplacent ces montants davantage que la marque choisie.
Pour comparer des soumissions à Bromont, il faut exiger le même “niveau de preuve” dans chaque document. Une proposition qui ne donne que “une marque + un prix” ne dit pas quelle machine vise votre charge réelle, ni comment l’installation sera faite pour passer l’hiver estrien.
Une soumission sérieuse doit indiquer précisément les numéros de modèle de l’unité intérieure et de l’unité extérieure. Un appariement non conforme (ou une unité “de même gamme” mais pas le bon modèle) ne livre pas le rendement annoncé. Elle doit aussi joindre le calcul de charge (en annexe) qui justifie la capacité retenue, surtout avec une température de calcul d’hiver de -26 °C et 4 800 degrés-jours. Ensuite, détaillez le “comment” : travaux électriques et capacité du panneau, support extérieur (hauteur au-dessus de l’accumulation de neige), parcours de la ligne frigorifique et traitement des perçages, drain de condensat, ainsi que la mise en service avec relevés consignés.
À la fin, la garantie de main-d’œuvre doit être chiffrée séparément de celle du fabricant, parce que c’est la partie qui vous protège après les premières saisons.
Sur le plan contractuel, si vous signez dans un contexte de commerce itinérant (sollicitation à domicile), la LPC prévoit un droit d’annulation de 10 jours sans motif, et le contrat doit être écrit avec les mentions obligatoires. Et ce commerçant doit détenir le permis exigé.
| Élément | Ce qu'on cherche | Signal d'alarme |
|---|---|---|
| Équipement | Numéros de modèle intérieur et extérieur | Nom de marque seulement |
| Capacité | Calcul de charge joint (annexe) | “Choix au feeling” ou aucune charge |
| Reprise de l'ancien appareil | Indication claire de ce qui est retiré et de ce qui est conservé | Montant flou, aucune description |
| Licence RBQ | Numéro et sous-catégorie correspondant aux travaux | “On est licenciés” sans sous-catégorie |
| Électricité | Capacité du panneau confirmée dans l’offre | “Présumée suffisante” sans vérification |
| Support extérieur | Hauteur au-dessus de la neige (et raison technique) | Non mentionné |
| Mise en service | Relevés consignés (à remettre) | Aucun rapport |
| Garantie | Main-d’œuvre chiffrée séparément | Garantie fabricant seulement |
| Paiement | Acompte modeste, solde à la fin | Gros montant d’avance |
Prix typiques à prévoir pour ces éléments, selon l’ampleur du projet et la configuration : installation complète 5 000 $–18 000 $, bilan thermique 200 $–500 $, et ajouts multi-zones 900 $–3 800 $.
À Bromont, le dégivrage n’est pas un “problème à réparer” : c’est une nécessité. Quand l’humidité de l’air rencontre le serpentin extérieur, elle gèle. Pour dégager l’échangeur, l’appareil inverse temporairement son cycle afin de faire fondre le givre. Pendant cette séquence, l’unité ne vous “chauffe” pas comme à la normale : c’est perçu par plusieurs propriétaires comme un arrêt. C’est normal et ce n’est pas une panne.
Ce qui devient un enjeu, c’est la gestion du dégagement d’eau. L’eau de dégivrage doit s’évacuer sans former un socle de glace directement sous l’unité. C’est pour ça qu’on surélève le module extérieur au-dessus de l’accumulation prévisible et qu’on ajuste selon l’enneigement local. Dans l’Estrie, la profondeur de gel est de 1 650 mm et le relief appalachien amène des cycles de gel-dégel très nombreux (environ 55 par an). Résultat : l’humidité et la neige “travaillent” plus souvent qu’on l’imagine.
Un autre point : l’unité doit être dégagée de la chute de neige du toit. Un abri “trop protecteur” peut empirer la situation en restreignant le débit d’air. L’objectif n’est pas de protéger l’appareil comme une boîte, mais de lui laisser l’air et de guider l’eau de dégivrage proprement.
Le point de départ change tout à Bromont. Ce n’est pas la même logique technique ni le même budget lorsqu’on remplace des plinthes, un mazout, ou un air chaud distribué par conduits.
La conversion est souvent la plus simple. Vous gardez parfois les plinthes en appoint (surtout au tout début de saison ou lors de froid extrême), mais l’économie vient surtout du fait qu’une thermopompe peut fournir plus de chaleur qu’une résistance électrique pour la même quantité d’électricité. C’est là que la notion de “meilleur que 1” devient concrète : on ne remplace pas “un appareil” par “un autre”, on remplace une source de chaleur à faible rendement par une source à plus haut rendement.
Budget typique à viser pour l’installation complète : 5 000 $–18 000 $.
On doit traiter le réservoir, son retrait éventuel et la disposition de l’équipement. Je vous le dis clairement : avant d’énoncer une règle “environnementale” précise, il faut s’en tenir aux faits applicables à votre situation et à ce que vous avez comme installation (et non supposer). Le coût peut basculer selon ce qui est conservé ou retiré, et selon le travail mécanique et électrique requis. Là aussi, prévoyez une installation complète dans 5 000 $–18 000 $, mais le scénario exact se confirme sur place.
Si vous avez un appareil central qui alimente des conduits existants, une solution multi-zone à air devient plus envisageable : on change l’architecture de distribution et parfois on réduit les modifications en façade. C’est souvent plus technique, mais plus “logique” que de mettre plusieurs têtes murales si le réseau de conduits est déjà bien en place.
On ne parle de biénergie que si vous êtes dans un secteur où le gaz naturel est présent, car le programme biénergie d’Énergir s’applique aux adresses desservies par le réseau gazier. Sans réseau, ce volet ne s’applique pas.
Dans tous les cas : un bilan thermique aide à éviter de surdimensionner (ce qui peut coûter plus cher au départ et ne pas améliorer le confort).
À Bromont, je vois trop souvent des propriétaires qui comparent des prix sans vérifier la base. Pour éviter des mauvaises surprises, la vérification la plus importante concerne la licence de l’entreprise et sa sous-catégorie.
Au Québec, une licence d’entrepreneur RBQ est obligatoire pour exécuter ou faire exécuter des travaux de construction pour autrui, sans seuil de montant. Ce n’est pas “si c’est petit” : c’est requis dès qu’on exécute des travaux pour un client. Vous pouvez vérifier le numéro dans le Registre des détenteurs de licence. Mais ne vous arrêtez pas à “licence valide”.
La nuance que presque personne vérifie : une licence valide ne suffit pas si la sous-catégorie ne couvre pas précisément les travaux demandés. Sur le registre, vous devez repérer la sous-catégorie appropriée à votre type de travaux.
Autre point : le cautionnement de licence. Il ouvre un recours en cas de défaut du détenteur.
Si le personnel effectue des travaux de construction dans des secteurs assujettis, les salariés doivent détenir un certificat de compétence CCQ. Ce certificat est distinct de la licence de l’entreprise : une entreprise licenciée ne garantit pas automatiquement que les travailleurs sont couverts.
Finalement, si on vous sollicite à domicile comme commerçant itinérant (ce qui se produit parfois), la LPC prévoit un droit d’annulation de 10 jours sans motif après réception du double du contrat, et le contrat doit être écrit avec les mentions obligatoires. Le commerçant itinérant doit aussi détenir un permis exigé; sans permis, il s’expose à une infraction.
En Estrie, la “magie” d’une thermopompe ne se voit jamais pareil en hiver qu’en conditions plus douces. La température de calcul d’hiver est de -26 °C et on compte 4 800 degrés-jours de chauffage : le bâtiment est réellement en demande, et l’appareil doit suivre.
Une thermopompe ne “s’arrête” pas simplement parce qu’on atteint une température précise. Ce qui change, c’est la capacité utile et l’efficacité : à mesure que l’écart entre l’intérieur et l’extérieur augmente, la capacité de fournir la chaleur diminue progressivement et le coefficient de performance baisse. Le point décisif, ce n’est pas un chiffre “plage de fonctionnement”, c’est le croisement entre la charge du bâtiment (calculée au -26 °C) et la capacité réellement disponible à ce moment-là.
Vous verrez aussi des arrêts “par moments” à cause du dégivrage : l’appareil inverse temporairement son cycle pour faire fondre le givre sur l’échangeur extérieur. Pendant ce temps, il ne chauffe pas au même rythme, ce qui peut créer des variations de température perceptibles.
Autre nuance : un appareil à technologie Inverter ajuste davantage en continu, alors qu’un compresseur à une seule vitesse tend à maintenir par cycles. En pratique, l’inverter aide souvent à stabiliser le fonctionnement à mi-charge, tandis que les scénarios à forte demande peuvent exiger des appoints. C’est pour ça que le bilan thermique est votre meilleure assurance : il évite de croire qu’une “plage marketing” suffira.
Dans l’Estrie, comme le chauffage domine (les degrés-jours d’hiver sont bien plus élevés que ceux de climatisation), on dimensionne et on sélectionne en priorité pour l’hiver, pas pour la climatisation d’été.
Choisir un entrepreneur, ce n’est pas seulement “avoir un bon prix”. À Bromont, on doit valider la capacité légale et technique de l’équipe avant qu’ils touchent à votre maison.
D’abord, confirmez la licence RBQ de l’entreprise et la sous-catégorie qui couvre vos travaux, car une licence valide ne signifie pas automatiquement que la sous-catégorie correspond. Ensuite, pour les halocarbures : la manipulation des réfrigérants est encadrée, et le technicien doit détenir une attestation reconnue pour manipuler le réfrigérant. Cette exigence s’ajoute à la licence RBQ de l’entreprise : vous devez la demander au technicien qui fera le raccordement frigorifique.
Ajoutez à ça : l’assurance responsabilité de l’entrepreneur et le certificat de compétence CCQ des salariés, distinct de la licence de l’entreprise. C’est souvent là que les mauvaises surprises commencent.
Dans un marché régional comme le nôtre, il arrive aussi que des équipes se déplacent d’un secteur à l’autre. C’est précisément quand la logistique devient “facile” qu’il faut être plus exigeant sur les preuves et les documents.
Signaux d’alarme concrets : promesse basée sur une température “jusqu’à” sans lien avec la charge calculée, absence de relevés de mise en service, garantie de main-d’œuvre non séparée ou non chiffrée, pression pour signer rapidement avec rabais conditionnel à une signature immédiate, et sollicitation à domicile par un commerçant itinérant sans permis (avec proposition qu’on tente de conclure vite).
Le nom sur l’unité compte beaucoup moins que la qualité de l’installation. Le même modèle posé correctement et mal posé, ce n’est pas le même résultat : parcours des lignes frigorifiques, perçages scellés, drain, hauteur et dégagement de l’unité extérieure, et surtout mise en service avec relevés. À Bromont, avec le cycle de gel-dégel et l’importance du dégivrage, une installation “moyenne” se voit plus vite.
Ce qui distingue vraiment les gammes, c’est la capacité de maintenir le chauffage quand il fait froid : maintien de capacité en temps froid, plage de modulation du compresseur et comportement pendant le dégivrage. Le confort se joue aussi sur le bruit perçu en hiver (unité extérieure) et sur la disponibilité réelle des pièces et du service au Québec. Un appareil sans chaîne de support locale, c’est un risque si vous avez besoin d’une pièce en pleine saison froide.
Au Québec, on retrouve couramment plusieurs fabricants qui sont installés par des entrepreneurs, mais le bon critère pour vous n’est pas “le plus populaire” ni “le plus vanté”. Demandez plutôt : comment le dimensionnement a été fait, quelles protections contre l’accumulation de neige sont prévues, et ce que la garantie de main-d’œuvre couvre chez eux.
Je ne vous dirai pas qu’une marque est “supérieure” sans preuve chiffrée vérifiable dans votre soumission. Le vrai gagnant à Bromont, c’est l’appareil correctement jumelé à votre charge.
À Bromont, on commence par vérifier votre capacité du panneau dans la soumission, pas après coup. Une thermopompe aérothermique demande généralement un raccordement dédié, et l’appoint éventuel (selon la configuration) peut influencer l’appel de puissance. C’est pourquoi vous devez exiger que l’entrepreneur confirme la capacité du panneau électrique dans l’offre, plutôt que de laisser une mention vague du type “présumé suffisant”.
Si le panneau ne convient pas, il peut falloir prévoir des travaux électriques (et donc un coût additionnel) qui ne se limite pas à la thermopompe. C’est aussi là que le calcul de charge et le plan de contrôle deviennent importants : on évite de dimensionner “en oubliant l’électricité”.
À budgeter, l’installation complète (unité et pose) se situe typiquement entre 5 000 $–18 000 $, et un bilan thermique peut coûter 200 $–500 $ pour solidifier le dimensionnement. Ne payez pas pour du “guesswork”.
Vous ne devriez pas choisir uniquement “le nombre d’installateurs” visibles dans votre coin. À Bromont et en Estrie, il y a souvent un mélange d’équipes locales et d’équipes qui se déplacent. Résultat : sur papier, vous pouvez voir plusieurs entrepreneurs, mais tous n’offrent pas les mêmes garanties, la même rigueur de mise en service, ni les mêmes preuves (licence RBQ avec la sous-catégorie, attestation pour manipuler les halocarbures, etc.).
Le plus important pour vous reste la vérification factuelle. Une licence RBQ valide ne suffit pas si la sous-catégorie ne couvre pas les travaux. Et pour le raccordement frigorifique, le technicien doit avoir l’attestation reconnue pour manipuler les réfrigérants. Ces éléments sont votre protection, plus que la “disponibilité” d’une équipe.
Pour garder vos comparaisons propres, exigez des modèles exacts (intérieur et extérieur) et un calcul de charge joint. En termes de coûts, gardez des repères : installation complète typique 5 000 $–18 000 $, et multi-zones 900 $–3 800 $. Si une offre est trop basse sans explication technique, c’est un drapeau jaune.
Pour la thermopompe, la période de demande dépend du programme de subvention applicable. Dans le cas du programme LogisVert (Hydro-Québec), il faut faire la demande en ligne après les travaux et respecter le délai prévu par le programme. L’admissibilité repose aussi sur des conditions : appareil figurant sur la liste d’admis, installation par un entrepreneur titulaire de la licence RBQ appropriée, factures originales conservées, et la mesure de capacité à -8 °C (avec avantage pour les appareils “climat froid”).
Je vous conseille de ne pas planifier votre budget sur un “on verra après” : gardez toutes les factures et assurez-vous, dès la fin du chantier, que l’entrepreneur vous remet les documents requis. Si vous attendez trop longtemps et que le délai est dépassé, vous perdez la subvention.
Comme repère de coûts sans promesse de subvention, une installation complète se situe souvent entre 5 000 $–18 000 $, et un bilan thermique à 200 $–500 $. L’aide potentielle ne change pas le principe : on respecte les délais du programme.
Le principe sain est simple : un acompte modeste, avec un solde à la fin après les relevés de mise en service et la fin des travaux. Une soumission devrait préciser le calendrier de paiement; si on vous demande un gros montant d’avance, c’est un signal d’alarme pour un chantier de thermopompe. Vous voulez garder un levier de qualité jusqu’à la mise en service.
Je ne donne pas de règle universelle “X %” qui serait vraie partout, mais dans la pratique à Bromont, ce qui est sécuritaire pour le propriétaire, c’est que le paiement soit lié aux étapes : préparation, installation, raccordements, puis mise en service avec relevés consignés.
Pour situer les montants, une installation complète (unité et pose) est typiquement entre 5 000 $–18 000 $. Si la structure de paiement est déconnectée de ce chantier (ou si on tente de vous pousser à signer immédiatement pour obtenir un rabais), prenez le temps de valider : modèles exacts, bilan thermique et preuves de conformité.
Oui, à Bromont la neige peut gêner l’unité extérieure si elle est trop près d’une zone de chute, si elle n’est pas surélevée adéquatement, ou si l’abri limite le débit d’air. Avec les cycles de gel-dégel (environ 55 par an) et la profondeur de gel de la région (1 650 mm), l’environnement agit plus souvent qu’ailleurs. L’unité doit aussi gérer l’eau du dégivrage sans créer un socle de glace.
Le bon scénario, c’est une installation qui anticipe l’accumulation prévisible : hauteur du support au-dessus de la neige, dégagement de la chute du toit, et évacuation du drain orientée pour ne pas recongeler autour du module. Je le vois : un abri “qui protège” peut empirer la situation s’il restreint l’air requis pour l’échange.
Quand vous comparez des soumissions, cherchez dans le plan : “hauteur au-dessus de la neige” et description du dégagement. Si c’est absent, gardez un budget d’installation complète autour de 5 000 $–18 000 $ et exigez que l’on clarifie ce point avant de signer.
Techniquement, une thermopompe peut chauffer une maison à Bromont, mais “chauffer seule” dépend de la charge calculée et de la capacité réellement disponible quand il fait très froid. À l’Estrie, la température de calcul d’hiver est de -26 °C et on a 4 800 degrés-jours de chauffage : le point n’est pas un slogan de température maximale, c’est le croisement entre la charge du bâtiment et la capacité utile.
De plus, il y a le dégivrage : pendant l’inversion temporaire, l’appareil ne chauffe pas comme en régime normal. Sur une maison bien isolée et bien dimensionnée, l’appoint peut être minimal. Sur une maison moins bien isolée, un système d’appoint (par exemple des plinthes en complément) peut rester nécessaire.
C’est pour ça qu’un bilan thermique est votre meilleur garde-fou. Il coûte typiquement 200 $–500 $ et il évite de surdimensionner ou d’être déçu en saison froide. Les budgets d’installation complète sont souvent entre 5 000 $–18 000 $. Une bonne soumission répond à la question “à -26 °C, est-ce que ça suffit?” avec des chiffres.
À Bromont, des écarts de prix peuvent venir de différences réelles dans la conception et la conformité technique. La thermopompe n’est qu’un morceau : la capacité retenue (basée sur calcul), le support extérieur, l’évacuation du condensat, le parcours des perçages, l’alimentation électrique, et la mise en service avec relevés font une différence. Si une soumission ne détaille pas ces éléments, elle peut sembler moins chère… parce qu’elle “oublie” des travaux.
Autre source d’écart : l’ajout de multi-zones. Une autre configuration (têtes additionnelles) augmente le coût matériel et la complexité de l’installation. On voit typiquement 900 $–3 800 $ pour un système multi-zones selon l’ampleur.
La conversion depuis un système existant (plinthes, mazout, air chaud) peut aussi changer la facture. En estimation, l’installation complète (unité et pose) se situe souvent entre 5 000 $–18 000 $, mais le scénario exact dépend de ce qui est retiré, conservé ou adapté.
Si vous voulez comparer honnêtement : exigez les numéros de modèle intérieur/extérieur, le bilan de charge en annexe, la capacité du panneau et les conditions de mise en service. Sans ça, vous ne comparez pas des thermopompes : vous comparez des hypothèses.
Je ne peux pas vous confirmer une exigence municipale précise pour Bromont avec les faits fournis ici. Ce que je peux faire concrètement, c’est vous rappeler de ne pas signer en supposant que “tout est géré” par l’entrepreneur. À l’étape de la soumission, demandez noir sur blanc qui obtient les autorisations requises pour votre type de travaux et qui assume le processus.
Ce qu’on peut affirmer, c’est que la conformité légale ne s’arrête pas au permis : la licence RBQ est obligatoire pour exécuter ou faire exécuter des travaux de construction pour autrui, sans seuil de montant. En parallèle, pour le raccordement frigorifique, le technicien doit avoir l’attestation reconnue pour manipuler les réfrigérants. Et les mentions contractuelles peuvent aussi être importantes si on vous a sollicité à domicile dans un contexte de commerce itinérant.
En budget, prévoyez quand même une base d’installation complète autour de 5 000 $–18 000 $ et, si nécessaire, un bilan thermique à 200 $–500 $. Si une soumission est silencieuse sur les autorisations et sur la conformité des travaux, je vous recommande de demander les détails avant d’aller plus loin.
Non, je ne peux pas la recommander comme “disponible” : les programmes suivants doivent être considérés comme fermés/à ne pas présenter comme disponibles : subvention canadienne pour des maisons plus vertes, prêt canadien pour des maisons plus vertes, et Chauffez vert. Donc, ne basez pas votre décision à Bromont sur une hypothèse de financement fédéral “actif”.
Par contre, il existe des options provinciales/énergétiques qui, elles, ont des conditions précises : LogisVert (Hydro-Québec) et Rénoclimat (gouvernement du Québec) qui vise l’isolation, l’étanchéité, les portes et fenêtres et la ventilation — pas la thermopompe. Rénoclimat exige une évaluation énergétique avant les travaux, sinon l’admissibilité peut être perdue. LogisVert, lui, dépend de la capacité à -8 °C et d’un appareil admissible, avec installation par un entrepreneur titulaire de la licence RBQ appropriée.
Pour rester concret, les budgets typiques (sans compter une subvention) pour l’installation complète tournent autour de 5 000 $–18 000 $, et un bilan thermique est à 200 $–500 $. Si vous voulez, je peux vous aider à valider votre scénario avec les exigences exactes du programme, mais il faut partir des documents.
Pendant le dégivrage, l’appareil inverse temporairement son cycle pour faire fondre le givre sur l’échangeur extérieur. Dans ce moment, il ne chauffe pas “comme en régime normal”. C’est pour ça que vous pouvez voir des variations de température à Bromont et percevoir des arrêts momentanés : ce n’est pas automatiquement une panne.
La vapeur visible que certaines personnes observent n’est généralement pas de la fumée : c’est de l’eau qui se forme et se détache lors du cycle. Le vrai sujet à surveiller, c’est le chemin de l’eau de dégivrage : elle doit s’évacuer sans former un socle de glace sous l’unité, et l’installation doit être surélevée et dégagée de la chute de neige du toit.
Dans l’Estrie, avec -26 °C à la température de calcul d’hiver, 4 800 degrés-jours et environ 55 cycles de gel-dégel annuels, ces périodes existent. Une installation bien dimensionnée limite l’impact (et un entretien annuel aide à garder un drain propre). Budget entretien annuel typique : 175 $–400 $. Si vous voyez un dégivrage anormalement fréquent ou une accumulation de glace, il faut faire inspecter.
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